FOLIES ESTHETIQUES

  • L’AMOUR, LE VERITABLE AMOUR

    Amour inondant mon âme

    Palpite tant en mon cœur

    Quand je pense à vous madame

    Plus éblouissante qu’un jardin de fleurs



    Puis lorsqu’à mon bras

    Le long de cette rivière

    Vous me mettez en émoi

    Se meurent tous mes hier



    De votre bouche le verbe aimer

    Conjugué pour moi par votre personne

    Me mène aux cieux immaculés

    Qu’en l’entendant j'en frissonne



    Vos yeux pers dans lesquels je me noie

    Se veulent immenses lacs où je m’abreuve

    De cette lumière d’amour qui me laisse sans voix

    Qu’il faille qu’indéfiniment je m’en émeuve



    Vos baisers nectar plus que suaves m’affolent

    De par cette douceur jusqu’à ce jour de moi inconnue

    Et lorsque nos deux corps s’immolent

    Soudain nos voix se font ténues



    L’amour commun tant aussi fort

    Se veut magique et magnifique

    Rien ne l’emportera même pas la mort

    Car pour l’éternité il est unique



    Ornementé de trèfles blancs

    Parsemant l'onde vibrant des rayons du soleil

    Amoureux recouvrant leurs seize ans

    En ce neuf monde aux mille merveilles

  • N’ATTENDRE PLUS QUE DEMAIN …

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    L’hiver, bateau à quai

    Attend le bel été

    Pour gagner horizons

    De merveilleuse saison 

     

    Quand dans un cœur il neige

    Il rêve aux manèges

    Qui créèrent à l’enfance

    Tant et tant d’espérances 

     

    Et ce cœur tout adulte

    Pour un autre catapulte

    De tant et tant d’amour

    Espérant voir le jour 

     

    Où naîtra neuve vie

    Celle qui vraiment fait envie

    Pour qu’à deux l’on vive

    Sans plus nulle dérive 

     

    Dieu que la vie sera belle

    Dans l’âtre aux mille merveilles

    Je t’aime, tu m’aimes, on s’aime

    Conjugués en poèmes …

  • QUIETUDE …

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    Un havre de quiétude

    M’éloigne de l’hébétude

    D’une vie trépidante

    Qui chaque jour me hante 

     

    Rien que des herbes folles

    Voie d’eau qui caracole

    Des bouquets de roseaux

    Chant de gais moineaux 

     

    Je savoure ce moment

    Tel nouvel agrément

    Un infime gazouillis

    Deçà je n’tressaillis 

     

    Quelques fraises sauvages

    Dieu qu’elles sont suaves

    Une fontaine naturelle

    L’eau dessine rondelles 

     

    Je découvre la vraie vie

    Immatérielle d’envie

    Un coin de zone rurale

    Aux aurores boréales 

     

    Quelque temps qu’il y fasse

    On n’y perd la face

    Ouvrir grands nos deux yeux

    Là où tout est radieux …

  • D’HIER ET D’AUJOURD’HUI …

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    Quand nos hier fusaient de rires

    Tout en secret, toi tu m’aimais

    Fort en mon for, je l’espérais

    Ou bien vivais-je dans mes délires 

     

    Illuminant ma vie si terne

    Sachant ta grâce, moi j’écrivais

    Poème vibrant, aux tant doux termes

    En ces instants, je revivais 

     

    Sachant pourtant ton existence

    Mari, amant, mais j’y croyais

    Sans infime crainte des turbulences

    Qui en ta tête sans cesse croissaient 

     

    En ce printemps de pluies blessantes

    Nouvelles de toi se sont éteintes

    Je t’espère sur voie étincelante

    Auréolée de caressantes étreintes 

     

    Car l’amour vrai demande retrait

    Dès que bonheur se trouve ailleurs

    Pour l’être tant et tant aimé

    Belle comme ne respire nulle fleur

  • Jean-Pierre …

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    Joie et bonheur il sème alentours

    Emerveille ses pairs de par ses poèmes

    Avec lui, amitié a saveur douce

    Nobles sont ses valeurs amènes

    Passionné de tout, actif toujours

    Il cache pourtant en lui-même

    Enormes émotions sans retour

    Rêveries et parfois colères...

    Recherche sans relâche le parfait amour

    En perdant ainsi ses moindres repères !

  • SEVE PRINTANIERE ...

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    Gai printemps nous emmène

    En balade forestière

    Prendre bouffées d’oxygène

    Moi et la douce Esther 

     

    Mon ami qu’il fait chaud

    Quand que je lui prends la main

    Rougeoie sous le coteau

    La belle à desseins 

     

    A des seins qui durcissent

    Tant l’envie est subite

    Que soudain sa main glisse

    Là où ma sève s’agite 

     

    Prenez-moi la myrtille

    Qui s’imbibe sous ma jupe

    S’esclaffe follement la fille

    Insérez-y votre drupe 

     

    Dans vos mots je m’y perds

    Lui dis-je par trop perdu

    Ta crème pour dessert

    Me répond-t-elle cul nu 

     

    Dieu quel vocabulaire

    Et les jambes à mon cou

    Je vais l’dire à ma mère

    Qu’Esther a touché mon biniou 

     

    Redevenu tout mou

    J’en ignore la raison

    Père qui rit comme un fou

    Dit que je mourrai con

  • ENFANTS DE LA-HAUT …

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    Du bout des doigts toucher le ciel

    Du bord des lèvres langage miel

    Quand le cœur saigne vous écouter

    Nous raconter l’autre côté 

     

    Céans, votre corps repose

    Mais là-haut point un mur

    Vie éternelle toute en prose

    Petites âmes ô combien pures 

     

    Blanches telle neige

    Montagnes de Sierre

    Au télésiège

    D’un non retour vers cette terre 

     

    Volez enfants de nuage en nuage

    A l’encre du bleu céleste

    Ecrivez-nous de bien belles pages

    Pour soulager nos cœurs en reste

  • PREMIER BAISER …

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    Dans l’éden de tes yeux

    L’amour luisait radieux

    Et moi de m’y mirer

    Jusqu’à en délirer 

     

    Hésitants l’on n’osait

    Maladresse l’on craignait

    Lors nos doigts se touchèrent

    Comme par vagues légères 

     

    Insolites sensations

    Tant inconnus frissons

    D’une fille, d’un garçon

    D’enfance en érosion 

     

    Nos visages s’avancèrent

    Et nos lèvres se posèrent

    Puis nous nous enlaçâmes

    Unissant là nos âmes 

     

    Par le premier baiser

    Le plus beau de la vie

    Aux fragrances irisées

    Tant salivées d’envie 

     

    Jamais, jamais je ne l’oublierai

    Et aujourd’hui encore

    Tout en moi parfumé

    Vit-il comme un essor 

     

    Malgré le temps passé

    Il demeure mon été

    Cette période fruitée

    Que j’aime tant ressasser 

     

    Ô toi tant unique

    Mon cœur te dit merci

    Pour ce moment magique

    Vivant à l’infini …

  • L’ATTENTE …

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    Ignorant tout de toi

    Emporté par mes rêves

    De mois en doux émois

    Je ne connais de trêve 

     

    Mon cœur comprime cette âme

    Qui soupire à te dire

    Pourtant ô rien d’infâme

    Je t’aime à en mourir 

     

    Mais où donc vis-tu

    Femme qu’autant je désire

    Vraiment je n’en puis plus

    En tes yeux je veux lire 

     

    Des je t’aime non dits

    L’eau pure d’une fontaine

    Celle contée en poèmes

    Pour amours éblouis 

     

    Tels éclairs qui scintillent

    Au creux de deux regards

    Quand l’amour amplifie

    Baisers saveur caviar 

     

    Existes-tu vraiment

    Rêveries ne sont-elles leurres

    Toi femme diamant

    Viens t’en faire mon bonheur …

  • PARDONNE-MOI SI JE T’AIME …

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    Pardonne-moi si je t’aime

    Plus loin que l’horizon

    Lors mon cœur diadème

    Engendre neuves saisons 

     

    Au-delà des coteaux

    D’une robuste citadelle

    Capture l’eau au ruisseau

    De tes lèvres tant belles 

     

    Se mire en tes yeux verts

    Quand au vent tes cheveux

    Ondulent vagues de mer

    Tes joues se prêtent au jeu 

     

    De faire flamber mon âme

    Pour qu’à toi seule je pense

    Puisque je te sens femme

    Jusque dans mes démences 

     

    Quand j’ignore moi-même

    Si infime sentiment

    De ton côté te mène

    Vers analogue penchant 

     

    Isolé je chavire

    Et sans cesse j’espère

    En ton regard lire

    Qu’un peu je te suis cher 

     

    Pardonne-moi si je t’aime

    Excuse mes sentiments

    Encore ce vent te sème

    Au plus rouge de mon sang 

    Pardonne-moi si je t’aime …

  • LE SALE TYPE D’UN PAYS MALSAIN …

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    Dame quand vous m’accusâtes

    D’avec vous vouloir coucher

    Tant bien vous m’épatâtes

    Patates non épluchées 

     

    Votre peau trop saumâtre

    Mes yeux de révulser

    Puis votre air acariâtre

    Ne ne fit chavirer 

     

    Et mon jonc de stagner

    Tout grippé, fort grippé

    Ô comme vous me flattâtes

    Quand vous vous refusâtes 

     

    Lorsque vous rêvassiez

    Qu’entier je me donnais

    Et que vous expirassiez

    Après mes fous baisers 

     

    Mais voyez-vous Madame

    De si bien vous avoir accueillie

    Même pas pour un dragme

    Simple remarque suffit 

     

    Pour que soudain

    Je devins sale type

    Que de votre air hautain

    J’en prenne plein les tripes 

     

    Défense de vile femme

    Tout homme veut coucher

    Lorsqu’il n’allume sa flamme

    Comme elle put l'espérer 

     

    Sachez donc bien madame

    Vous voir dans une glace

    Car ce qui fait votre drame

    Cents d’euros qui tracassent …

  • MON BONHEUR, TA JOIE DE VIVRE …

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    Amie, si jamais tu partais

    Pour vivre grand bonheur

    Heureux je le vivrais

    De joie couleraient mes pleurs 

     

    Car vois-tu l’amitié

    Se veut source d’empathie

    Dans mon cœur initié

    Aux riches embellies 

     

    Que Belle éclose ta vie

    Car je sais tes sourires

    D’images encore brille

    Mon esprit en délire 

     

    Puis aussi de fous rires

    Malgré que file le temps

    Venir, ne pas venir

    De cela souviens-t-en 

     

    Aussi rends l’homme heureux

    De tout ton corps de femme

    De baisers langoureux

    Aux embruns de ton âme 

     

    Sans nulle crainte Belle

    Offre-lui nuits sans sommeil

    Rien que couleur bleu ciel

    Et plus, matins soleil …

     

  • JEAN DE FRANCE …

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    J’entends, j’entends

    La fête aux copains

    J’entends, j’entends

    Un cheval fou dans un grand magasin 

     

    J’entends, j’entends

    Deux enfants au soleil

    J’entends, j’entends

    Sans toi rien n’est plus pareil 

     

    Ma fille

    C’est beau, c’est beau la vie

    On ne voit pas le temps passer

    Heureux celui qui meurt d'aimer 

     

    Un jour un jour, au bout de mon âge

    Si je mourrais là-bas

    A la complainte de Pablo Neruda

    La liberté serait en voyage 

     

    Mourir au soleil

    Là, dans ma belle, dans ma France

    Camarade, quel beau sommeil

    Nul ne guérit de son enfance 

     

    Il te reste à chanter l’embellie

    A sortir de nuit et brouillard

    Tu verras, tu seras bien, ma fille

    La paix sur terre ne vient jamais trop tard 

     

    Me diras-tu, tu aurais encore pu vivre

    Car la femme est l'avenir de l'homme

    Puis l’amour d’une fille ça rend ivre

    La montagne, c’est tout comme 

     

    C'est si peu dire que je t'aime

    Que serais-je sans toi

    Car le cœur d’un père, pour sa môme

    C'est toujours la première fois

     

  • Deux Mille Douce …

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    Déjà l’an vieux se meurt

    Que le neuf nous ouvre son cœur

    Puisse-t-il battre pour vous

    De bonheurs tant fous 

     

    Année deux mille Douce

    Où âmes se trémoussent

    Pour un monde meilleur

    En humaine chaleur … 

     

    Heureuse Année 

     

    Jean-Pierre

  • ANNEES DE VIE S’ENVOLENT …

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    Comme au lendemain du mariage

    Seules deux tasses garnissent la table

    De notre petit déjeuner coloriage

    Ce matin, ô point trop, ne suis-je affable 

     

    Le dernier, notre fils a pris son envol

    Ne restent que toi, que moi, là, sans mot dire

    Après ces années à courir, tellement folles

    A ne pas voir passer le temps, de pleurs et de rires 

     

    Dieu que la maison résonne du plus vide

    Et toi, toi qui ne dis rien, t’as même pas faim

    Le café là fume comme un brouillard humide

    Sur lequel coulent mes larmes, et toi, toi, tu n’y vois rien 

     

    Plus de dépêche toi, de sois prudent, t’as rien oublié

    Nos deux enfants, bon Dieu, tous deux, s’en sont allés

    Puis de penser aux lendemains, sans fin, sans fin

    Hormis l’une ou l’autre visite qui nous rendra sereins 

     

    Mais quand ils nous feront de beaux petits-enfants

    Chez nous, chez nous, renaîtra le printemps

    J’irai les promener, à gauche à droite les montrer

    Bien sûr ils seront les plus beaux, aux cheveux blonds blés 

     

    Et la vie continuera, lentement je vieillirai

    Continuité de l'existence que j’aimerai, que j’aimerai

    Puis d’anniversaires en Noëls, aux photos je veillerai

    Vous savez, madame... ma fille, mon fils, ils sont parfaits …

  • A VOUS, JOYEUX NOËL …

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    Quand Noël de passage

    Vient voir les enfants sages

    Parents dégustent homards

    Huitres, crabes, voire calamars 

     

    Le sapin lui scintille

    Quand les cadeaux l’habillent

    Et Jésus seul dans la crèche

    N’a point trop l’air de mèche 

     

    A vrai dire on l’oublie

    Au sein de la famille

    Et pourtant c’est sa fête

    Vraiment pas très honnête 

     

    Ah les temps changent madame

    Point comme céans l’macadam

    Tant troué qu’les rois mages

    Se perdent dans leur voyage 

     

    Car vu la pollution

    L’étoile part en autodestruction

    Mais ne soyons pessimistes

    Et nul un instant tristes 

     

    Car Noël dans les cœurs

    Fait vrombir de bonheur

    Moi je vous le souhaite bon

    Saveur douce et bonbon 

     

    Je m’en moque du smog

    Et aime amis des blogs

    Car tous leurs commentaires

    Ici, sont plus beaux qu'bleu mer 

     

    Joyeux, joyeux Noël

    Manous, Chadou, Daniele

    Michele, Aramis et Dany

    Eyes, Marc, ma pote, Aramis

    Et tous ceux que j’oublie 

     

    Signé Pierrot …

     

  • POINT D’INTERROGATION ?

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    Toi qui peut-être mystérieuse m’aime

    Ton message par trop secret

    Laisse mon émoi et mon esprit bien à la peine

    Alors que pour toi, d’amour, signerais le décret 

     

    Quand seul le vent vient deçà porter tes mots

    Qui de toi m’assoiffent, me laissent dévots

    Dans cette immense oasis où tu te fais mirage

    Tu plonges mon âme en de troublants vagabondages 

     

    Et puis, et puis le vent repart, me laissant coi

    Coi, quoi qu’il advienne, je vis, je dors pour toi

    Mes rêves dansent bien plus qu’autour de ton aura

    Malgré la seule image qu’un lointain jour ramène à moi 

     

    Mon cœur palpite, là, à l’instant, en te rimant

    Se fait magique, bien plus qu’un tantinet diamant

    Dis-moi, rassure-moi, que tu ne te moques pas

    J’en souffrirais jusqu’au trépas 

     

    Car nulle n’est belle, ceinte dans mon cœur, autant que toi

    Quand au plus profond de mes pensées encore je me noie

    Tends-moi la perche, la plus sublime, celle de l’amour

    Et là, puis là, déjà, toujours, je cours, d’amour je cours

  • FEMMES Ô FEMMES

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    Dieu que j’aime les femmes

    De passion elles m’enflamment

    Créent en moi tourbillons

    A en perdre raison 

     

    Brunes, noires, rousses ou blondes

    Dans tous les cas j’abonde

    Chacune a ce p’tit quelque chose

    Qui m’inspire superbe prose 

     

    De mots doux je les couvre

    Puis au lit les découvre

    Découvre de la couette

    Puis jusqu’à nudité si chouette 

     

    Où je parcours collines

    Pour me perdre dans l’abîme

    Là où nait la rosée

    Suavement parfumée 

     

    Dieu que j’adule les femmes

    Dès que l’une d’elle j’entame

    Vaste péché mortel

    Ô certes hyper sensationnel 

     

    Fallait pas les féconder splendides

    Pour que j’en devienne liberticide

    Puis demain en enfer

    Me tireras-tu d’affaire 

     

    Mais non, mais non mesdames

    Là je plonge dans le drame

    M’accompagnerez-vous

    L’éternité sans vous, plus que fou …

  • SOUVIENS-TOI …

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    Souviens-toi, nous rayonnions de bonheur en cette après-midi estivale

     

    Main dans la main, nous déambulions au bord du fleuve où se miraient les saules

     

    Août véhiculait notre passion, nos cœurs se laissaient emporter par ce vent austral

     

    Souffle rarissime en nos régions, caressant nos dénudées épaules

     

     

     

    En ces parages tant romantiques, ô je te susurrais vocables empreints de délicatesse

     

    Ta jupe valsait au vent, tes yeux brillaient tels diamants au comble de la félicité

     

    L’herbage ondulait comme les vagues de la mer, un paysage tout en ivresse

     

    Comment ne point enfin succomber quand pour la première fois, tu m’offris ta douce féminité

     

     

     

    Aujourd’hui les années se scrutent à travers temps, d’enchantements en doux délices

     

    Mari et femme, fous amants, une victoire d’amour nos vies

     

    Soudain l’envie me vient de t’emmener le long de l’eau, oh toi et moi tels des novices

     

    Sens ce vent chaud tant rarissime, vois ta jupe valser, trompons le temps, renaissons donc chérie …

     

  • LES AMANTS AUX HEURES LIBRES …

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    Rendez-vous dans une heure

    Brillent nos joues de bonheur

    Chacun prend sa voiture

    S’en va vers l’aventure

     

     D’une balade en forêt

    De la chambre du secret

    D’une boisson en commun

    Là où l’on ne fait plus qu’un

     

     Sourires fous dès l’approche

    Tendres bras qui s’accrochent

    Des je t’aime à foison

    Jusqu’à la déraison

     

     Renait l’adolescence

    Plus forte d’amour démence

    Bon Dieu arrête le temps

    Rien que pour nous amants

     

     Car nos cœurs palpitent

    De ce péché magique

    Au tempo des baisers

    Ô combien passionnés

     

     Quand nos doux yeux miroirs

    Réinventent l’espoir

    Bien oui qu’un jour peut-être

    Nous vivrons tête à tête

     

    Le reste de nos vies

    Sans cacher nos envies

    D’à jamais nous aimer

    En toute intensité

     

     De je t’aime, tu m’aimes

    En partage d’haleines

    Ô qui mène au délire

    Jusqu’ultimes soupirs

     

     Soupirs de délices

    Délices du péché

    Péché ô sans malice

    Sans malice ADORER …

  • AMANTS

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    Après temps caché d’amour

    Amants des au revoir

    Comptent déjà les jours

    Heures à passer dans le noir 

     

    Tel l’aveugle qui ne voit

    L’infini de l’océan

    Quand autre rencontre viendra

    Même si demain, long sera le temps 

     

    Puis l’un des téléphones sonnera

    Prudent pour éviter tout dégât

    L’un d’eux encore se cachera

    Et de je t’aime chaque cœur battra 

     

    Pour retomber de suite dans la mélancolie

    Du manque de l’amour de sa vie

    Peut-être culpabilisera-t-il pour sa famille

    Mari, épouse, garçon et fille 

     

    Soirées, week-end n’en finiront

    Vives sensations de dépression

    Tout à l’inverse de l’unisson

    De l’amour vécu à foison 

     

    Quand deux heures sollicitées au patron

    Nous emmèneront vers la chambre du péché

    A deux là nous revivrons

    De tant de suaves baisers en ce court temps passé 

     

    Faut dire que le plus fol amour

    Vit dans le cœur des amants

    Seuls eux comptent et recomptent les jours

    Quand se brise le fil amant

     

  • PAIX …

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    De par les vents

    Emportant les amants

    PAIX …

    Pour que les armes

    Taisent leur vacarme

    PAIX …

     

    Et que se meurent

    Les moindres pleurs

    PAIX …

    Des enfants de la faim

    Pour de neufs demain

    PAIX …

    Que naisse l’ère du dialogue

    Eglises, mosquées, synagogues

    PAIX …

    D’en revenir à l’état de raison

    Dépourvu de mondialisation

    PAIX …

    Que tous les gars du monde

    Enfin fassent la ronde

    PAIX …

    En ne cessant de conjuguer

    Le si beau verbe AIMER

    PAIX …

    Au présent, imparfait

    Temps passé

    PAIX …

    Apéro, plat, dessert

    Et bon vin de la terre

    PAIX …

    Plus jamais pollués

    A votre bonne santé

    PAIX …

    Puis surtout souriez

    Aux gens du monde entier

    PAIX …

  • UN ETE BLEU PROVENCE ...

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    Et puis mon cœur balance

    Bleu Méditerranée

    Aux coteaux de Provence

    Saison trop vite fanée

     

    Ignorant ta présence

    Tant proche, inaccessible

    Tout de ton existence

    De ton regard paisible

     

    Quand le vin me grisait

    Tout comme l’air marin

    Je ne te devinais

    Là sur le sable fin

     

    Caressant de ta main

    Ensoleillés grains d’or

    Symboles de nos demain

    Pour nos cœurs en essor

     

    D’un doux amour naissant

    Tracé sur parchemin

    Aux doux mots diamants

    Rosée de nos matins

     

    Qu’importe mille lieues

    N’existent les distances

    Vite brûlons les feux

    Vivons superbe romance

  • LE VERBE …

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    J’adore le verbe aimer

    A tous les temps

    Je peux le conjuguer

    Au travers des champs

    Je vais le susurrer

    Le plus tendrement

    Car il t’est destiné

    Plus fort que le vent

    Il est déchaîné

    Pour museler les temps

    Du monde à peine né

    D’un siècle pas récent

    Sans cesse le réciter

    Oh oui ! je m’en défends

    Du lever au coucher

    Lui tellement fascinant

    Tel un ciel grêlant

    Sur lac tout de beauté

    Emportant ses amants

    Dans leur intimité

    Pour ébats captivants

    D’amours passionnés

    Ô des plus palpitants

     

  • BONJOUR BELLE …

     

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    Au-delà des horizons

    Via océans du monde

    A en perdre raison

    Lors que vagues abondent 

     

    Sans fin je perds haleine

    Ma vue aux vents salés

    Ne sèche point sa peine

    Mon corps ne peut hâler 

     

    Sans toi le voilà blême

    Tout comme s’il perdait vie

    Au sang glacé des veines

    D’une vaste anémie 

     

    Et quand je te retrouve

    Soudain mon âme s’emballe

    Mes jolis mots recouvre

    En ce temps automnal 

     

    Pour ce je prends ma plume

    Et puis je poétise

    Même sous ce ciel noire lune

    Car toi seule l’attise 

     

    De vers ô combien beaux

    A l’encre de mes pensées

    Coulant là mot à mot

    Sur cette feuille irisée 

     

    Où nuages s’éloignent

    Quand redore le soleil

    Puis mes deux mains se joignent

    De te frôler ma Belle

  • OFFRANDE …

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    Sereinement se libère

    Sinueux corps désir

    Bas reins spectacle lunaire

    Paysage de délire 

     

    Fermes gémelles dunes

    Triangle velours prélude

    Mènent jusqu’à la lagune

    Par la source qui exsude 

     

    Lèvres fondent à l’oasis

    De la clairière pubienne

    Complaintes de prémices

    Envolée aérienne 

     

    Âmes qui se traversent

    Délice jardin d’Éden

    Inouïe nuit de Perse

    Ressacs de mer Caspienne 

     

    Mènent à l’euphorie

    Où s’égarent les sens

    Sombrant dans l’agonie

    De l’amour en démence

  • P’TIT BOUT D’CHOU …

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    Te surnommer mon p’tit Bout d’Chou

    Dans mes courriers on n’peut plus fous

    T’appeler mon ange aux rendez-vous

    Me porte aux cieux de bout en bout 

     

    Ta jolie bouille de jouvencelle

    Cheveux ébène comme je les aime

    Rires éclatants qu’aux vents tu sèmes

    Vraiment de toi tout m’émerveille 

     

    Et puis tes yeux où je me noie

    Plus que jamais me donnent foi

    Car au cœur d’eux je puise vie

    Lors mon émoi tant s’amplifie 

     

    Qu’au moindre bisou

    Mon âme virevolte

    Mille frissons doux

    Ô elle récolte 

     

    Et quand soudain j’ouvre les yeux

    Mon rêve s’éteint car Dieu ne veut

    Que j’puisse t’aimer, plus t’adorer

    Mais dans ce songe, tout fut parfait 

     

    Vois-tu ma fée, dans l’irréel

    De mes nuits folles

    Je t’aime, je t’aime et de plus belle

    Là on s’envole, vole, vole …

     

  • BIEN SAGE RENDEZ-VOUS …

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    Tous deux bien avant l’heure

    Rendez-vous point manqué

    Tu m’abreuves de bonheur

    Après-midi d’été 

     

    Un ciel tout nuageux

    Subitement s’éloigne

    Pour un soleil radieux

    Baignant là nos deux âmes 

     

    Sur chemin forestier

    Nous ne comptons nos pas

    A force de bavarder

    Un banc nous attend là 

     

    Tels des enfants sages

    L’on narre de nos vies

    Nos plus belles images

    Je t’avoue mon envie 

     

    Sincérité oblige

    Enumérons les risques

    De trop vite nous lancer

    Sur parcours de hics 

     

    Pour ensuite gentiment

    Reprendre promenade

    Parsemée de moments

    Empreints de rigolades 

     

    Nos voitures en attente

    Voyeuses de nos bisous

    Redémarrent en silence

    Jusqu’à autre rendez-vous

     

    Dans quinze jours peut-être

    Pour à nouveau la fête

    Aux plus beaux des émois

    Ceux qui me viennent de toi 

     

    Mais Bon Dieu que je t’aime

    Toi mon plus beau poème

    Mon petit bout de reine

    Jusqu’à en perdre haleine …

     

  • BELLE EN PARTANCE …

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    Telles des notes

    Fuyant vers l’horizon

    Une anecdote

    Ne résistant qu’une saison

     

    Tu atteins d’autres rivages

    D’inconnus paysages

    Où pour moi nulle image

    Pas le moindre accostage

     

    Je ne vois plus qu’une ombre

    Des brindilles de mots

    Qui en mon cœur sombrent

    Ô tant de toi dévot

     

    Je demeure ma Belle

    L’amitié ne s’efface

    Point d’un seul coup de pelle

    Mon âme de toi ne gèle

     

    Mais rayonne d’un soleil

    D’où émanent fous rires

    De vibrantes étincelles

    Dans lesquelles je me mire

     

    Souriant au bonheur

    Que je veux être tien

    Tout parsemé de fleurs

    Plus tard qu’été indien

     

    Va, oui va ma Belle

    Bâtis toi un destin

    Où l’amour éternel

    A saveur du raisin

     

    De celui que l’on cueille

    Car muri de nos mains

    Fais donc en sorte qu’il veuille

    Pour vous n’être que divin

     

  • DIS-MOI …

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    Quand en tes yeux silence

     

    Je tente de me mirer

     

    Point trop près, à distance

     

    De peur mes lèvres poser

     

     

     

    Sur ta bouche rêve doré

     

    Crainte de me voir rejeté

     

    Car point prête dans ta tête

     

    De recevoir ma quête

     

     

     

    Là je crève de mal

     

    Ma bouche se dessèche

     

    Ma salive je ravale

     

    S’éteint en moi la mèche

     

     

     

    Tant de questions se posent

     

    M’aimera-t-elle un jour

     

    Entendra-t-elle ma prose

     

    Qui pour elle crève d’amour

     

     

     

    Dans vains remous je nage

     

    Me perds en désespoirs

     

    Barreaux scellés en cage

     

    M’engloutissent dans le noir

     

     

     

    Mais peut-être que demain

     

    Me donnera la main

     

    Transformera destin

     

    Créant enfin lien

     

     

     

    Alors… oh oui bien plus qu’alors

     

    J’inventerai des mots

     

    Plus beaux que mille décors

     

    Tant d’elle serai dévot

     

     

     

    Mais dis moi donc toi belle

     

    Quitte à briser ma vie

     

    Que ma tête chancelle

     

    En de vagues utopies

     

     

     

    Ou qu’un beau jour peut-être

     

    Tu franchiras le pas

     

    Deviendra là ma reine

     

    Ma douce fée à moi …