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25.04.2005
L’ARTISTE …

L’artiste se fond avec son piano De blanches et de noires il balaye le temps Graduellement fait fredonner les flots Guidant paquebot flamboyant En d’autres univers Vagues et vents mêlés dans unique tempo Exhortent amoureux à câlins enlacements Et susurrements de nobles et tendres mots Se promettant tels véritables amants Qu’au grand jamais il n’y aura revers Engagent alors prodigieux flamenco Où corps et âmes truculents Tanguent tels matelots Sur un navire chavirant Vers les portes enflammées des enfers Quand délicatement point discret halo D'un rai timoré bienveillant Traversant discrètement le hublot Venant mourir sur les soupirants Parachevant leur tout premier concert …
21.04.2005
MELODIE A L’ITALIENNE …

Qu’il y a-t-il de plus tendre Qu’une mélodie italienne Elle tourne les têtes telle une éolienne Et l’atmosphère elle vient détendre Les cœurs soudain palpitent Les corps se confondent en une danse Puis les ardeurs amoureuses crépitent Les blessures sentimentales elle panse L’amour devient maladie Les mots doux se disent à voix basse Le sang bouillonnant sitôt s’irradie Gémissements vibrent comme contrebasse Elle amène au ravissement Lorsque chaque être se sent mourir Dans un ultime glissement Quand la semence vient s’enfouir …
19.04.2005
JR EST REVENU…

Les jeux étaient faits Nul besoin ni semblant d’élire Les autres cardinaux étaient déjà défaits Le contraire eut été du délire Dans ce vaste Dallas curie JR au galop est revenu Diriger la plus grande écurie Qu’est donc le progressiste devenu "Palace" Saint Pierre ce soir appartient aux curieux Tant d’infidèles soi-disant aux rangs des fidèles Aux airs pas tellement glorieux Pour apercevoir ce tout nouveau vieux modèle Il y aura encore moins de convaincus Durant le pontificat à venir Le conservatisme les aura vaincus Que va demain l’église devenir Pauvre Jean-Paul premier le très, le véritable Saint des Saints Qui n’a pu compter que jusqu’à trente-trois jours Dans cette église rustique aux très vils desseins Il ne faut avoir peur de le dire, le pouvoir est affaire de vautours …
PUIS-JE MON DIEU, EN TOUTE HUMILITE ME TROMPER …
16.04.2005
PRINCESSE …

J’ai rêvé d’une princesse Adorable fillette Qui dans ma tête sans cesse Brillait comme une paillette Elle était si gracieuse Libérant grande risette Un petit rien malicieuse Dessous ses petites frisettes Mais en réalité Elle n’est jamais venue Faute à la fatalité Toujours cette malvenue Mais peut-être que demain Une heureuse naissance Viendra me tendre la main Merci mes fils, ma descendance ...
14.04.2005
L’AU-DELA …

Dans ce paradis de lumière Lorsque ton jour viendra Te sera offerte une chaumière Qui à tout jamais t’appartiendra Sur ce lopin de firmament Où il fait si bon s’éterniser Point besoin de testament Non plus de moderniser L’au-delà, de couleurs variera Les mutations naturellement surgiront Nul brin d’herbe ne s’avariera Les roses sans cesse rougiront Devant ton bonheur rayonnant De ne plus connaître la moindre souffrance Chacun de tes moments te sera étonnant De savoir que là, rien n’est intolérance …
10.04.2005
NATURE VERDOYANTE …

Verdoyante nature Saule se mirant dans l’eau Posant sa signature Saluant le bouleau Elégamment courbé sous le vent Répondant poliment Plus loin sous le auvent Enfants dessinant joliment Ce site infiniment céleste Où des ides séduisants Ondoient sans conteste Entre nénuphars luisants …
06.04.2005
COQUETTERIE DE JADIS …

Coquetterie d’un temps passé Période de toute simplicité Le miroitier s’est surpassé Je l’ai bien remercié et même félicité De m’avoir faite si belle Je ne suis plus de glace Et encore moins rebelle Car mon sang se déglace …
03.04.2005
LUMINESCENCE …

Songe où lentement tu t’avancesVêtue d’une robe transparente et scintillanteSur moi tu exerces mouvanceTant mon allégresse est frétillanteA ton doigt je glisse bague bleuâtreQui scelle à jamais notre unionAtmosphère idolâtre Agglutine nos corps en parfaite communion … 
01.04.2005
PAIN DE DEMAIN …

Enjolivés par un éblouissant soleil et un léger vent Les blés ondulaient comme les vagues de la mer Les oiseaux des campagnes esquissant chant fervent Egayaient le ciel azuréen en ce jour non amer Puis quand viendra le temps de la fenaison Les épis déjà humeront le bon pain journalier Pour l’été ce sera le moment de la déclinaison Mais chacun se devra de remercier son céréalier …
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