31.05.2005

PAISIBILITE …





Mais qu’est-ce qu’elle me captive

Cette divine mélodie

Elle est si réceptive

Bien plus qu’une rhapsodie


Elle chante les fonds marins

Là où dansent les sirènes

Attirant mandarins

Dandinant comme murènes


Puis elle monte aux cieux

Fait gazouiller les anges

Eux qui sont si gracieux

Couverts de blanches franges


Elle me rend si paisible

Imbibé de félicité

Que j’en deviens sensible

Tout de modicité …


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21.05.2005

DU CREPUSCULE A L’AUBE …





S’éveillent les noctambules

Lorsque clarté s’estompe

Quand naît le crépuscule

S'assoupissent mille colombes


Pensées vagues en cette nuit

Libellerais-je lettre à ma dulcinée

Quand bourdonnera minuit

De calligraphie finement dessinée


Du plus beau paon ma plume

Pour lui dire je vous aime

Sous ciel dénué de brume

Etincelé comme diadème


Je couche belles rimes

Et ma main ne se raye

Tout mon amour j’exprime

Et de plus belle j’embraye


Sur merveilleuses narrations

Au parfum de miel

Déjà l’aube fait son apparition

Vient l’ange Gabriel


Qui portera à ma céleste

Scellée intime missive

Qui n’est certes point leste

A foison expressive …


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09.05.2005

J’ME SOUVIENS D’MES SEIZE ANS …





J’me souviens de mes seize ans. Mes premiers bals j’en étais fier. Faut dire que j’étais batteur dans l’orchestre « Teddy And The Pantheres » … Mes potes et moi, on faisait rêver les filles en cette année 1964. Et toutes celles qui suivirent. Nous faisions partie des sixties … Bal du samedi soir, thé dansant du dimanche après midi dans les plus beaux villages. Amourettes très, très sages. Jamais je n’oublierai ces moments là. Vous dansez mademoiselle ? Elle regardait maman qui acquiesçait d’un signe de la tête ou qui marquait son désaccord. Vous habitez encore chez vos parents ? Il me semble vous avoir déjà vue ? Puis-je aller vous chercher à la sortie des cours ? C’était cela faire la cour … Quelquefois on avait de la chance. Mais, mais, la petite sœur ou le petit frère étaient de guet à chacun des rendez-vous … Le week-end suivant notre orchestre se déplaçait ailleurs. Vraiment c’était l’bon temps. J’étais le seul à lunettes. Pas plus gros qu’une allumette, tellement je me dépensais. Je m’appelais Jean-Pierre, au cœur lisse comme tendre pierre. Déjà j’étais rêveur. La musique romantique, sentimentale, berçait mes tendres années, sans oublier le rock et le twist. Et le temps a passé …je suis toujours rêveur …et le serai jusqu’au terme de ma vie. J’aime voir les autres heureux, leur sourire le bonheur …et les savoir de bonne humeur. Je m’appelle Jean-Pierre et simplement je vous aime … simplement je vous aime, comme j’aimais à seize ans … Puis ce fut "The Terphis ..."


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05.05.2005

COUP DE FOUDRE …





Coup de foudre

Nos regards s’électrisent

D’escampette on ne prend la poudre

Cœurs déchirés se cicatrisent


Figés nous voulons nous sourire

Et nos yeux d’éclairs scintillent

En l’avenir nous venons de souscrire

Pour qu’à deux, futures décennies pétillent


Le temps passé est à jamais dépassé

Les larmes ne pourront plus couler

Le bonheur s’est déjà surpassé

Tourterelles ne cessent de roucouler


Sur cet amour naissant

Main dans la main nous prenons le chemin

Vers cet inattendu soleil apparaissant

Vies de fidélité sans nul parchemin …


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01.05.2005

QUAND LA MER SE RETIRE …





… puis, la mer se retire

Et mon cœur se lacère

Tout mon sang tu soutires

Mon corps à jamais s’ulcère


De toi je n’ai plus que le mal

Quand mon esprit chavire

Dans ma tête tout est séismal

Titanic tel le plus grand navire


Je me brise en profondeur

En iceberg se mute mon âme

Muet devient le frondeur

Se meurt notre amalgame


Défunt ton amour pour moi

Feue l’ivresse de mes sens

Mes larmes déversent l’émoi

Pourquoi tout ce non-sens …






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