24.04.2006

COUP DE GUEULE …





Sommes nous si et tant éberlués

Que de sans cesse nous laisser plumer

Par le monde politique

Qui à tout venant nous nique


Oui tous ces narcissiques

Huilent nos mécaniques

Par tous leurs plus beaux mots

Mais ne soignent nos maux


Ils devisent un ramage

Qui croît bien le chômage

Et pour ceux qui travaillent

Leur crayon n’a plus d’taille


Pour diminuer salaires

Avec de rien leur air

De nos économies

Ne nous laisser que mies


Car les taux d’intérêts

Tellement sont désuets

Sur le podium les riches

Ensuite nous les pois chiches


Puis pour l’immobilier

Nos bourses démesurément délier

Enrichir actionnaires

Faire de nous débonnaires


Ô belle démocratie

Mutée en inepties

Aux crimes les plus odieux

Mieux s’en remettre à Dieu


Manipuler parents

Pour qu’ils ne sortent leurs dents

Que toujours ils soient dignes

Au devant de vils crimes


Qui ont pris leurs enfants

En les vidant de leur sang

Que ce soit par Dutroux

Puis encore d’autres fous


Empresser la jeunesse

Pour qu’elle fasse jeunesse

De toute idée de vengeance

L’enfouir dans l’abstinence


Surtout qu’elle soit silence

Comme la pointe d’une lance

Qu’a tué un copain

N’point perdre son maroquin


Aux futures élections

Toutes de science-fiction

Pour demain recommencer

Le peuple bien berner


A haute voix je hurle

A toutes ces crapules

Si ouvertement égocentriques

Vous ne méritez que la trique


Qu’un trou à la Dutroux

Où vous compteriez vos poux

Un cachot style impitoyable Islam

Qui verra noircir vos âmes !!!


22:47 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note |

20.04.2006

VIE VIDE DE SENS …





Elle chavirait sa peine

Sur les quais de la Seine

Sa vie s’avérait vaine

Car nul instant de veine


Surnommée Morne Plaine

Car toujours à la traîne

Telle la dernière graine

D’un travail à la chaîne


Celle que l’on n’égrène

Et que d’coups on assène

Avec plaisir obscène

D’lui couper l’oxygène


Faut dire qu’elle était naine

Pourtant pas trop vilaine

Pour les gens quelle aubaine

De la rendre inhumaine


Dans une baraque foraine

Là sur la place urbaine

Où s’marraient les bedaines

Pour des francs une dizaine


Se remémorant ces scènes

N’en voulant plus d’prochaine

Sans que rien ne la réfrène

Elle plongea dans cette Seine


Pour rejoindre les sirènes

En un nouveau domaine

Où n’existent les migraines

Et toute vie malsaine …


22:55 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |

16.04.2006

POUR TOI, RIEN N’EST TROP BEAU …





Cultiver ton cœur

L’ensemencer de fleurs

De toutes les couleurs

Aux parfumées senteurs


Puis caresser ta peau

Au plus doux comme il faut

Comme va le fil de l’eau

Câlinant les roseaux


Murmurer des mots tendres

Sur ta chair les épandre

Et qu’en toi cela engendre

L’amour sans plus attendre


T’emmener dans les cieux

A des milliers de lieues

Pour que scintillent tes yeux

Quand ton corps sera feu


Toujours te dire je t’aime

De mon âme bohème

T’offrir diadème

De toi ne faire carême …


11:39 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note |

10.04.2006

FEMME MON IDÔLE …





Lorsque tu te fais drôle

Comme dans un jeu de rôle

Que de ton corps tu me frôles

Voila pas que tu m’enjôles


Moi qui ne suis de tôle

Tendrement je m’enrôle

Vers tes gestes frivoles

Davantage tu me cajoles


Pour que ta chair m’affole

Et qu’ensuite je m’envole

Tel soleil tu m’insoles

En ton âme je m’immole


Ô de toi j’auréole

Plus encore je raffole

Surtout quand tu gondoles

Il n’est plus beau symbole …


21:29 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note |

02.04.2006

CHAMBRE 209 …





Chambre deux cent neuf

Un premier adultère

Sensation de sang neuf

Aux sens délétères


Craintifs de mal s’y prendre

Se cherchent les regards

Surtout ne point se méprendre

De par gestes hagards


Mouvances d’hésitations

Oscillations toutes de succulence

Cœurs en palpitations

Idolâtrie d’étrange alliance


Germent premiers baisers

Posément corps se dénudent

Esprits de déniaiser

Pour ne point rester prudes


Lorsque chairs en sève

Entament leurs ébats

Lave brûlante se soulève

Tombant mille sabbats


Répercutent gémissements

Sans nulle désillusion

A chaque glissement

Des deux sexes en fusion


Mais quand gicle l’extase

L’amour contemplation

Les deux êtres déphase

Jusqu’à jubilation


Tandis qu’à la maison

Ceux qui un jour sauront

Tout de cette liaison

Par malheur s’affaleront …


21:13 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note |

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