29.10.2006

L’HOMME A FEMMES …





Mon âme vague dédale

Où s’égarent des cœurs

Aventures inégales

S’achevant en douleur


Mon sourire trompeur

Appât séduisant femmes

Mon verbal beau parleur

Pour que plus elles s’enflamment


Mon sexe qui mes jours et nuits hante

Raideur qui me démange

Fantasmes de chairs qui chantent

Pour que sirènes j’engrange


Mes frivolités idolâtres

Se meurent après défloraison

De corps ardents tel l’âtre

Qui crépite en fusion


Ma conscience déjà délire

D’inattendues conquêtes

Pour un moment suffire

A ce qui en moi tempête…


18:01 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note |

18.10.2006

LE VIL AMANT …





Fléchi peu-à-peu sur ta sépulture

Le tempo de ma voix se veut lent

Pour te relire mes plus belles écritures

Dans lesquelles je prêtais le serment


De quitter femme baguée d’une alliance

Perfide de par l’impossibilité de rompre

Je bannissais en ton for ta moindre méfiance

Manipulant ton esprit jusqu’à le corrompre


Pour disposer de ton corps jusqu’à la mort

Que tu te donnas d’avoir trop espéré

Aujourd’hui étouffé de remords

Ta chair manquante vient m’exaspérer


Toi qui savais par tant et tant te donner

A chacun de mes passages hebdomadaires

Injustice que de m’avoir abandonné

Pour te complaire au tréfonds de cette terre


Mes genoux frottent le froid de la pierre

Pareille à l’épouse qui au lit me glace

Imagines-tu l’étendue de mon âpre calvaire

Si seulement je pouvais conquérir ta place…


23:06 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note |

15.10.2006

BUDGET GOUVERNEMENTAL …



Il n’est au fédéral, mais tellement beau !!!



Voici l’heure du budget

Et not’gouvernement

En un seul coup de jet

Doit trouver de l’argent


Sans s’boucler la ceinture

Mais en taxant les gens

Qui n’ont point d’armature

Et qui n’sont négligents


D’équilibrer ménage

Pendant que nos ministres

Qui n’sont pas toujours sages

Ont la dépense sinistre


Et profitent d’avantages

De grosses cartes de crédit

Même de nos héritages

Qu’ils en perdent leur crédit


Pour eux c’est bien dommage

Ils aiment que leurs “bourses” gonflent

Pour cela ils ont le ramage

Au parlement ils ronflent


Après que la dinette

Par trop légère soit-elle

Les mettent mal dans l’assiette

Mais surtout “l’eau” de Moselle


Qui coule à reculons

Au d’sus d’nœuds d’papillons

Et nous désopilerons

Quand ils détaleront


Certes tellement déçus

De perdre leurs écus


Car c’est ainsi qu’ils eurent vécu

Poils au cul…


22:52 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note |

10.10.2006

DIVA DE L’AMOUR…





Lumière tamisée

Silhouette satinée

Non point encore grisée

Elégance raffinée


Tes mots qui se font chant

M’exhortent à la fusion

De nos corps amants

Bien plus qu’à profusion


Et quand tu vocalises

A dix sur l’échelle de l’amour

Ta vision m’est exquise

Au travers tes pourtours


Qui ondulent en cadence

M’emportant dans une danse

De suave violence

Jusqu’aux moments intenses


Où le chœur t’accompagne

Quand du deviens diva

Du refrain des montagnes

Qui mon être aviva…


22:50 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note |

03.10.2006

RUPTURE …





Puis voilà tu me quittes

Mon cœur s’entredéchire

Tu dis que nous sommes quittes

Et qu’enfin tu respires


Quittes de qui de quoi

Je t’ai trompée maintes fois

Quand ton corps restait coi

Mais j’suis un homme tu vois


Tu te disais malade

De me voir rentrer ivre

Arrête donc tes salades

Il me fallait bien vivre


Après mon rude travail

J'préférais un coup boire

Plutôt qu’voir ta marmaille

J’suis tout d’même pas bonne poire


T’as voulu dix enfants

Te plains pas tu les as

J’ai pas été fainéant

Même si tu n’jouissais pas


J’te donnais pas mon traitement

Quid des allocations

Et encore quoi maintenant

Tu tires sans somation


Me v’là privé d’sortie

Pension alimentaire

Bon sang quelle ineptie

Quelle justice délétère


Devant le seul d’mes torts

D’avoir fait de toi ma femme

Ne trouves-tu ça trop fort

Bah qu’la vie est infâme…


21:53 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note |

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