25.01.2007

CITOYEN DU MONDE …





Va-t’en donc faire ta ronde

Toi citoyen du monde

Aux quatre coins de la terre

Brise ainsi l’adultère


Et efface toutes traces

D’appellation des races

Sinon tous terriens

Nous ne serons jamais rien


Noirs, rouges, jaunes ou blancs

Rouge coule notre sang

Abolis dissemblances

Des consciences en errance


De tes doigts d’un grand clic

Partage sainement le fric

Invite politiciens

A devenir magiciens


Pour une démocratie

Exclue de théocratie

Délivre les religions

De toutes leurs déraisons


Refoule toutes les guerres

Jusqu’à longtemps naguère

Trouve donc la solution

Endigue la pollution


Démontre à nos enfants

Comment être charmants

Convie adolescents

A bannir l’indécent


De cesser tout tumulte

Cela dis-le aux adultes

N’oublie point nos aînés

Trop souvent malmenés


Mais ??? Citoyen du monde

N’est-ce chaque être à la ronde

Lors bâtissons ensemble

Tout ce qui nous rassemble …


EN HOMMAGE A L’ABBE PIERRE

23:23 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note |

14.01.2007

L’AUTRE …





Flânerie plaisante en mirage de toi

Rêverie de tes baisers mythiques

Fantasme de ton corps serpentant sous moi

Divagation au summum de l’idyllique


Mer perlée où tu nais à moi

Firmament du feu de ton effigie

Univers répandu aux effluves de tes émois

Eden t’abreuvant de mon énergie


A chaque instant telle je te discerne

Et quand nue tu me tends la pomme

Savourant ta peau là je me prosterne

Jusqu’au ruissellement encore économe


Sillonnant calmement ton entre toison

Qui attise mes sens jusqu’au volcanisme

Te faisant muser curieuse oraison

Dans une envolée vers intense séisme


Las mon songe sombre dès que je m’éveille

Désespéré de n’oser te dire ô combien je t’aime

Mes sous-entendus tu fais d’eux sommeil

Car ton vrai bonheur, un autre le parsème …


22:31 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note |

06.01.2007

DE L’AUTRE CÔTE D’LA RUE …





A toi cher être humain

Aigri de meurtrissures

Vivotant sans lendemains

Refoule abjectes blessures


Qui brouillèrent ton destin

Brisant ton bel amour

Que tu croyais sans fin

Jusqu’à l’horrible jour


Étanche enfin tes pleurs

Entrouvre la fenêtre

Que s’élude ta douleur

Qu’aux vents elle s’empêtre


Un peu plus loin là-bas

Quelqu’un n’attend que toi

Il ne te connaît pas

Sûr vibrerait d’émoi


Décadenasserait son coeur

En chasserait lésions

Te briguant la faveur

D’une tendre éclosion


Pour recouvrer la vie

Et parcourir à deux

Longue route qui lie

Couple sans cesse radieux


Que de mariages rompus

Cloisonnent tant d’âmes brisées

On croit tout dissolu

Mais, mais… la vie n’est épuisée …


23:40 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note |

Toutes les notes