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| 2007-02 »
25.01.2007
CITOYEN DU MONDE …

Va-t’en donc faire ta ronde Toi citoyen du monde Aux quatre coins de la terre Brise ainsi l’adultère Et efface toutes traces D’appellation des races Sinon tous terriens Nous ne serons jamais rien Noirs, rouges, jaunes ou blancs Rouge coule notre sang Abolis dissemblances Des consciences en errance De tes doigts d’un grand clic Partage sainement le fric Invite politiciens A devenir magiciens Pour une démocratie Exclue de théocratie Délivre les religions De toutes leurs déraisons Refoule toutes les guerres Jusqu’à longtemps naguère Trouve donc la solution Endigue la pollution Démontre à nos enfants Comment être charmants Convie adolescents A bannir l’indécent De cesser tout tumulte Cela dis-le aux adultes N’oublie point nos aînés Trop souvent malmenés Mais ??? Citoyen du monde N’est-ce chaque être à la ronde Lors bâtissons ensemble Tout ce qui nous rassemble …EN HOMMAGE A L’ABBE PIERRE
14.01.2007
L’AUTRE …

Flânerie plaisante en mirage de toi Rêverie de tes baisers mythiques Fantasme de ton corps serpentant sous moi Divagation au summum de l’idyllique Mer perlée où tu nais à moi Firmament du feu de ton effigie Univers répandu aux effluves de tes émois Eden t’abreuvant de mon énergie A chaque instant telle je te discerne Et quand nue tu me tends la pomme Savourant ta peau là je me prosterne Jusqu’au ruissellement encore économe Sillonnant calmement ton entre toison Qui attise mes sens jusqu’au volcanisme Te faisant muser curieuse oraison Dans une envolée vers intense séisme Las mon songe sombre dès que je m’éveille Désespéré de n’oser te dire ô combien je t’aime Mes sous-entendus tu fais d’eux sommeil Car ton vrai bonheur, un autre le parsème …
06.01.2007
DE L’AUTRE CÔTE D’LA RUE …

A toi cher être humain Aigri de meurtrissures Vivotant sans lendemains Refoule abjectes blessures Qui brouillèrent ton destin Brisant ton bel amour Que tu croyais sans fin Jusqu’à l’horrible jour Étanche enfin tes pleurs Entrouvre la fenêtre Que s’élude ta douleur Qu’aux vents elle s’empêtre Un peu plus loin là-bas Quelqu’un n’attend que toi Il ne te connaît pas Sûr vibrerait d’émoi Décadenasserait son coeur En chasserait lésions Te briguant la faveur D’une tendre éclosion Pour recouvrer la vie Et parcourir à deux Longue route qui lie Couple sans cesse radieux Que de mariages rompus Cloisonnent tant d’âmes brisées On croit tout dissolu Mais, mais… la vie n’est épuisée …
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