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20.04.2007
NUIT RÊVEE …

Radieusement constellée Sous envoûtante quiétude Cette nuit enchantée Pourvoit béatitude Cime d’un belvédère En état d’euphorie On célèbre la terre Que la lune colorie Vénérable lac bleuté Réverbère les étoiles Spacieuse félicité Chef-d'œuvre qui se dévoile Déférant révérence Pavillon baisse voiles Pénétré d’espérance Qu’un peintre brosse toile Pourvu que les esthètes Discernant cette pureté Concourent à la fête Leur cœur tout en gaieté …
17.04.2007
CHERCHE LA FEMME IDEALE …

Pour moi connaîtriez-vous Une femme fort idéale Pour un p’tit rendez-vous Sans le moindre dédale Ben je la veux gentille Et très obéissante Puis surtout qu’elle frétille Se fasse toujours grisante Je l’apprécierais évidemment Le regard érotisant Me goûtant goulûment Et sur rien n’ergotant Qu’elle me fasse fête Dès que je rentre du café Même si cela l’embête De quelque peu piaffer Aussi me serve dîner Ô toujours bien fumant Sans venir me miner De récits emmerdants Lui saurais gré d’être prête Pour mes petites envies Et surtout qu’elle halète Car j’aime quand ça dévie Si vous la connaissez Chouette amenez-là moi Ensuite compatissez A mon plus vif émoi …
10.04.2007
LES MAMANS …

Qui parlent le mieux des leurs enfants Bien entendu, les mamans Qui ont au monde le cœur le plus grand Plus que certainement, les mamans Qui fête-t-on en mai depuis antan Celles que l’on aime tant, les mamans Qui que l’on soit, riche ou sans argent Qu’elles soient en vie ou par-delà les océans Une simple fleur, une pensée, ce sera déjà le nanan Que du bonheur, une voie lactée, pour nos mamans …
03.04.2007
SOUVENIRS TENDRESSE, SOUVENIRS TRISTESSE, SOUVENIRS ESPOIR …

Inlassablement ma mémoire s’éparpille dans mes souvenirs Où nous ressuscitons du rayon de soleil qui nos corps parcourait Tandis que de nos regards nous nous délections jusqu’au mourir En ces après-midi d’amours interdits où comme jamais l’on s’aimait Le temps par trop hâtif nous reconduisait au métissage de nos chemins Où nous succombions à de savoureux baisers ininterrompus Sur le quai de cette gare qui nous ouïssait évoquer de beaux lendemains Jusqu’au retentissant coup de sifflet qui à chaque fois se faisait pour nous impromptu Scotché à la vitre, encore je t’embrassais, lors que mon cœur follement vibrait Tu remplissais tes mains de baisers que tendrement tu parsemais de ton souffle en ma direction Moi je m’amusais à les rattraper, j’en câlinais mes lèvres, puis le train déjà loin de toi partait Comme le temps s’isolait et me paraissait long dans ce triste wagon Puis vint le jour où tu ne supportas plus d’encore et encore me partager Et… même ton téléphone ne daignât répondre à l’appel de mon âme déchirée De ton absence, là, sur ce banc de bord de mer où je m’asseyais, l’esprit ravagé L’eau azuréenne mirait ton visage et l’effaçait ensuite au va-et-vient des lames déchirées De navires se complaisant à davantage encore te détourner de moi Au gré des dieux et démons que je haïssais journellement de me transpercer le cœur Mais quand une fois l’an je reçois de tes nouvelles où tu réitères ta promesse toute en émoi De m’attendre même jusqu’à ta mort, me renaît l’espoir à la pensée de ce doux bonheur …
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