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20.04.2008
CIEL SOMBRE, DEMAIN MIEL…

Dans cette infime bulle Où tu te réfugies Flanquée d’une aigre plume Pour unique compagnie Tu verses les larmes du temps De merveilleux instants Quand mourait ton amant En ton corps tant aimant Aussi les heures s’égrènent Lors de sa moindre absence L’horloge fait des siennes Accentue ta souffrance Juste te reste l’espoir Rien qu’une infime flamme Que peut-être bien qu’un soir Se souvienne de toi femme Quand ses occupations De plus en plus accrues Epouse à la maison N’auront plus plus-values Réveille toi ma douce Sache que la tendresse A jamais ne s’émousse Peut même devenir ivresse Car vit ailleurs un homme Brûlant d’amour pour toi Au cœur qui carillonne D’émoi, d’émoi, d’émoi …