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24.09.2009
DEMAIN …

Demain quand là-bas je viendrai Que de mes yeux te chercherai Qu’enfin, enfin te trouverai Ô dans mes bras je t’étreindrai Demain lorsque s’amplifiera l’émoi Davantage fou rien que de toi Bien sûr je recouvrerai foi Grâce à ton amour, amour roi Demain lorsque tu m’emmèneras Que mots exquis tu me susurreras Sache que mon cœur dérivera Et que le tien suavement il enlacera Demain sublimement je t’aimerai Mille baisers je glanerai Puis tout ton corps j’animerai A ta requête m’y glisserai Demain être unique nous deviendrons Main dans la main avancerons L’avenir de je t’aime parsèmerons Et puis nos nuits pimenterons Demain …
18.09.2009
UN ÉTÉ 2009 …

Et puis mon cœur balance Bleu Méditerranée Aux coteaux de Provence Saison trop vite fanée Ignorant ta présence Tant proche, inaccessible Tout de ton existence De ton regard paisible Quand le vin me grisait Tout comme l’air marin Je ne te devinais Là sur le sable fin Caressant de ta main Ensoleillés grains d’or Symboles de nos demain Pour nos cœurs en essor D’un doux amour naissant Tracé sur parchemin Aux doux mots diamants Rosée de nos matins Qu’importe mille lieues N’existent les distances Vite brûlons les feux Vivons belle romance …
10.09.2009
OR …

Or elle libelle à l’encre d’or Sa plume distille rosée d’aurore Perlant les mots venant éclore Sous ciel du sud pour décor Or tendre cœur encore fragile Ton onde douce câline l’île Recouvrant vie printemps d’avril De tes poèmes ô tant fertiles Or du crépuscule couchant Ton encre brille tel diamant De textes encore plus nous grisant Jusqu’au delà des firmaments …
02.09.2009
FEMMES DE DIEUX…

Femme vivante ou déjà morte De deuil vêtue, seuls yeux s’exhibent Fuyant le monde et la cohorte Car le Coran lui seul t’imbibe Que caches-tu toi qui fais peur Ne veux-tu voir notre Occident Qui t’accueille ô généreusement Nous distingues-tu avec horreur Et ton Allah te renie-t-il Cachant ton corps a vue de l’homme Chair de marbre ou bien fossile Couvert de voile noir fantôme 
Puis toi d’ici la carmélite Toute cloîtrée dans ton couvent Au front perlant d’une eau bénite De vie extérieure te privant Être vivant, voire déjà mort Nul regard que pour ton Dieu Cloué au chœur comme support De tes prières ressassant vœux D’un mariage blanc, on ne peut plus blanc Encore tout vierge de ton serment Tu ne fais craindre toi d’Occident Par contre celle-là de l’Orient …
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