24.09.2009

DEMAIN …





Demain quand là-bas je viendrai

Que de mes yeux te chercherai

Qu’enfin, enfin te trouverai

Ô dans mes bras je t’étreindrai


Demain lorsque s’amplifiera l’émoi

Davantage fou rien que de toi

Bien sûr je recouvrerai foi

Grâce à ton amour, amour roi


Demain lorsque tu m’emmèneras

Que mots exquis tu me susurreras

Sache que mon cœur dérivera

Et que le tien suavement il enlacera


Demain sublimement je t’aimerai

Mille baisers je glanerai

Puis tout ton corps j’animerai

A ta requête m’y glisserai


Demain être unique nous deviendrons

Main dans la main avancerons

L’avenir de je t’aime parsèmerons

Et puis nos nuits pimenterons


Demain …


22:38 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note |

18.09.2009

UN ÉTÉ 2009 …





Et puis mon cœur balance

Bleu Méditerranée

Aux coteaux de Provence

Saison trop vite fanée


Ignorant ta présence

Tant proche, inaccessible

Tout de ton existence

De ton regard paisible


Quand le vin me grisait

Tout comme l’air marin

Je ne te devinais

Là sur le sable fin


Caressant de ta main

Ensoleillés grains d’or

Symboles de nos demain

Pour nos cœurs en essor


D’un doux amour naissant

Tracé sur parchemin

Aux doux mots diamants

Rosée de nos matins


Qu’importe mille lieues

N’existent les distances

Vite brûlons les feux

Vivons belle romance …


20:35 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note |

10.09.2009

OR …





Or elle libelle à l’encre d’or

Sa plume distille rosée d’aurore

Perlant les mots venant éclore

Sous ciel du sud pour décor


Or tendre cœur encore fragile

Ton onde douce câline l’île

Recouvrant vie printemps d’avril

De tes poèmes ô tant fertiles


Or du crépuscule couchant

Ton encre brille tel diamant

De textes encore plus nous grisant

Jusqu’au delà des firmaments …


23:11 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note |

02.09.2009

FEMMES DE DIEUX…





Femme vivante ou déjà morte

De deuil vêtue, seuls yeux s’exhibent

Fuyant le monde et la cohorte

Car le Coran lui seul t’imbibe


Que caches-tu toi qui fais peur

Ne veux-tu voir notre Occident

Qui t’accueille ô généreusement

Nous distingues-tu avec horreur


Et ton Allah te renie-t-il

Cachant ton corps a vue de l’homme

Chair de marbre ou bien fossile

Couvert de voile noir fantôme






Puis toi d’ici la carmélite

Toute cloîtrée dans ton couvent

Au front perlant d’une eau bénite

De vie extérieure te privant


Être vivant, voire déjà mort

Nul regard que pour ton Dieu

Cloué au chœur comme support

De tes prières ressassant vœux


D’un mariage blanc, on ne peut plus blanc

Encore tout vierge de ton serment

Tu ne fais craindre toi d’Occident

Par contre celle-là de l’Orient …


22:24 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note |

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