• DEMAIN …





    Demain quand là-bas je viendrai

    Que de mes yeux te chercherai

    Qu’enfin, enfin te trouverai

    Ô dans mes bras je t’étreindrai


    Demain lorsque s’amplifiera l’émoi

    Davantage fou rien que de toi

    Bien sûr je recouvrerai foi

    Grâce à ton amour, amour roi


    Demain lorsque tu m’emmèneras

    Que mots exquis tu me susurreras

    Sache que mon cœur dérivera

    Et que le tien suavement il enlacera


    Demain sublimement je t’aimerai

    Mille baisers je glanerai

    Puis tout ton corps j’animerai

    A ta requête m’y glisserai


    Demain être unique nous deviendrons

    Main dans la main avancerons

    L’avenir de je t’aime parsèmerons

    Et puis nos nuits pimenterons


    Demain …


  • UN ÉTÉ 2009 …





    Et puis mon cœur balance

    Bleu Méditerranée

    Aux coteaux de Provence

    Saison trop vite fanée


    Ignorant ta présence

    Tant proche, inaccessible

    Tout de ton existence

    De ton regard paisible


    Quand le vin me grisait

    Tout comme l’air marin

    Je ne te devinais

    Là sur le sable fin


    Caressant de ta main

    Ensoleillés grains d’or

    Symboles de nos demain

    Pour nos cœurs en essor


    D’un doux amour naissant

    Tracé sur parchemin

    Aux doux mots diamants

    Rosée de nos matins


    Qu’importe mille lieues

    N’existent les distances

    Vite brûlons les feux

    Vivons belle romance …


  • OR …





    Or elle libelle à l’encre d’or

    Sa plume distille rosée d’aurore

    Perlant les mots venant éclore

    Sous ciel du sud pour décor


    Or tendre cœur encore fragile

    Ton onde douce câline l’île

    Recouvrant vie printemps d’avril

    De tes poèmes ô tant fertiles


    Or du crépuscule couchant

    Ton encre brille tel diamant

    De textes encore plus nous grisant

    Jusqu’au delà des firmaments …


  • FEMMES DE DIEUX…





    Femme vivante ou déjà morte

    De deuil vêtue, seuls yeux s’exhibent

    Fuyant le monde et la cohorte

    Car le Coran lui seul t’imbibe


    Que caches-tu toi qui fais peur

    Ne veux-tu voir notre Occident

    Qui t’accueille ô généreusement

    Nous distingues-tu avec horreur


    Et ton Allah te renie-t-il

    Cachant ton corps a vue de l’homme

    Chair de marbre ou bien fossile

    Couvert de voile noir fantôme






    Puis toi d’ici la carmélite

    Toute cloîtrée dans ton couvent

    Au front perlant d’une eau bénite

    De vie extérieure te privant


    Être vivant, voire déjà mort

    Nul regard que pour ton Dieu

    Cloué au chœur comme support

    De tes prières ressassant vœux


    D’un mariage blanc, on ne peut plus blanc

    Encore tout vierge de ton serment

    Tu ne fais craindre toi d’Occident

    Par contre celle-là de l’Orient …