22.11.2009

L’AMOUR QUI JAMAIS NE S’OUBLIE …





Prénom finissant en…..ique

Premier amour de ma vie

Elle, elle demeurera l’unique

Celle que jamais l’on n’oublie


Moi grand de mes seize ans

Goûtant aux premiers baisers

Elle de treize doux printemps

Me conjuguant si bien aimer


Amour de mots, de simples caresses

Âmes blanches à peine adolescentes

Un monde merveilleux de promesses

Deux cœurs qui sans cesse se cimentent


Quarante-cinq années envolées

Et pourtant rien, non rien d’oublié

Enfouies en moi de si belles pensées

Mon cœur de toi ne pourra jamais se délier


Je te chante en Do, puis encore en mi

Ange oui, mais point d’un début de prénom

Ton départ en moi a causé tsunami

Et brisé de ma vie la plus grande passion …


22:28 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note |

19.11.2009

TEMPS DES ADIEUX…





Moult grains de sable

Balayés par le vent

Fouettent vivement nos visages

Notre sang avivant


Sel de vagues tourmentées

S’incruste dans nos yeux

Pour mieux nos joues perler

En ces moments d’adieux


Où finissent les vacances

D’un bel amour d’été

Primeur d’adolescence

Et si soudain lesté


Bord de plage nous méduse

De ses brisés couteaux

Mer houleuse nous abuse

Eloignant tout bateau


Nous restent les promesses

D’écrits au quotidien

Le temps fera le reste

De souvenirs anciens …


22:16 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note |

16.11.2009

CŒUR A FEMMES …





Je dépose mon cœur

Sur l’autel de l’amour

Madame qui passez de bonne heure

Emportez-le pour un tour


Sur votre carrousel

Et ne le partagez point

Avec quelque douce demoiselle

Du moins jusqu’à demain


Dites lui combien vous l’aimez

Car sans vous il se fait mauvais sang

De tant se sentir esseulé

Comme délaissé l’accusé au banc


De vos atours faites le palpiter

Ne le laissez point choir

Et lentement laissez tomber

Tout de vous jusqu’au triangle noir


Emportez-le bien en vous

Dans les remous de votre rivière

Rendez-le on ne peut plus fou

De tout votre savoir-faire


Puis au petit matin suivant

Ramenez-le là où vous l’avez pris

Car cœur par trop mouvant

Ne peut se contenter d’une seule mie …


22:55 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note |

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