26.11.2009

DU TOURBILLON A LA SERENITE …





Toi qui te meurs d’amour pour moi

Portant à chaque jour ta croix

Qui de nuit en nuit toujours me rêve

Telle une enfant croquant la fève


Reine d’un jour posant couronne

Couleur d’or sur l’homme roi

A l’immense cœur qui bourdonne

De vive passion rien que pour toi


Mais que la vie pourtant empêche

D’atteindre tout aisément sa douce étoile

D’autant qu’abondamment son âme s’ébrèche

Telle une nef pauvre de ses voiles


En perdition sur mer houleuse

Frappée par vagues pétrifiantes

Pour s’échouer plus que piteuse

Là sur brave plage tout en attente


De la remettre sur pied

Pour la mener au doux amour

Le bel amour, le seul qui sied

A engendrer sans cesse beaux jours …


22:55 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note |