• QUAND S’ESTOMPE LE SOLEIL …





    Quand choit le crépuscule

    Ton vol de libellule

    M’envoie battre de l’aile

    Car de toi je me fêle


    Diner en tête-à-tête

    M’affame tel soir de fête

    De l’entrée au dessert

    Dans ce dénudé qui se perd


    Où se glissent mes pensées

    Par trop alimentées

    D’un feu qui en moi nait

    Latent de mi-soirée


    Survient le pousse-café

    Duo sur canapé

    Latent feu mute en braises

    Quand nos lèvres se baisent


    De jeux en plaisanteries

    Mitonnons la féerie

    D’une magique nuit

    Parfum suaves fruits …


  • MERCI L’AMOUR …





    Le parfum de ta chair

    Au petit matin clair

    Extasie au summum

    Mes moindres désirs d’homme


    Tes yeux mon cœur écument

    A chaque phase de lune

    Dévorant mon regard

    De passion non avare


    La douceur de tes mains

    D’après-midi câlins

    Me propulse dans la liesse

    Des plus folles hardiesses


    Tous les mots de ta bouche

    Sur mon âme se couchent

    Puis vibrent sur mes lèvres

    Tel un effluve de fièvre


    Et quand l’on ne fait qu’un

    Tu me couvres d’embruns

    D’une exquise tiédeur

    Apogée du bonheur


    Ô toi ma bien aimée

    Femme par tant rêvée

    En tes bras je renais

    Tant l’amour se parfait …


  • SAINT VALENTIN …





    Quatorze février

    Vibrez, vibrez

    Les amoureux

    Votre ciel si bleu


    Baigne d’amour

    Sous son beau jour

    Cadeau du cœur

    Bouquet de fleurs


    Un bon resto

    Les plus doux mots

    Une jolie bague

    Et l’on divague


    L’amour voilà

    Seuls toi et moi

    Yeux dans les yeux

    Allumer l’feu


    Qui tout à l’heure

    Chauffera demeure

    De notre tendresse

    Suaves caresses


    Toi Valentine

    Moi Valentin

    L’on se fascine

    Câlins, câlins …


  • VRAIE VIE A DEUX …





    Un carrousel, une balançoire

    Virevolter en amoureux

    Un lieu secret dans un manoir

    Face au feu d’bois s’inventer jeux


    Lors d’une balade sauter le ru

    Rire au plus fort, s’épanouir

    Sur des fougères, nos corps nus

    S’aimer jusqu’à nos joues rougir


    Etang du parc, une simple barque

    Au gré du vent, l’onde nous porter

    Entre les roseaux voilà qu’on craque

    Passion intense nous emporter


    Un p’tit resto à l’improviste

    Piquer l’un l’autre dans nos assiettes

    Bien honorer le père caviste

    Et en rentrant une longue sieste


    Au fil du temps, s’émerveiller

    Neuves aventures nous créer

    Ne laisser notre amour sommeiller

    Mieux à chaque jour l’amplifier …


  • FEMME JUSQU’AU BOUT DES ONGLES …





    Au vent frais des flancs de montagnes

    Tes joues cadeaux pour moi rosissent

    Là dans la paille de nos campagnes

    J’aime quand tes bras mon corps saisissent


    Bord de Méditerranée sur galets chauds

    Ta peau tu hâles pour m’envoûter

    Chambre d’hôtel à Port Grimaud

    Tu serpentes pour me dérouter


    Chevelure ébène et dessous noirs

    Mes moindres désirs tu assouvis

    Nue mais chaussée de bottes le soir

    Fou tu m’emportes vers le lit


    Souriante dans les moments délicats

    Tous mes tracas tu atténues

    Et chaque soir tes bons p’tits plats

    Face aux chandelles ton regard me tue


    Femme jusqu’au bout des ongles

    Constamment d’amour tu m’inondes

    De par ta douceur tant féconde

    Me v'là le plus heureux du monde …


  • BRUME …





    Je te surnomme Brume

    Ô toi la femme de mes rêves

    Car tu t’éclipses comme dame Lune

    A chaque nuit qui tôt s’achève


    Brume à ton oreille susurrer

    Ces deux syllabes qui font chanter

    Brume de mes lèvres réciter

    Cinq lettres d’amour pour t’enchanter


    Loin de toi journées très longues

    Retardent la nuit et puis mes songes

    Quand sonne minuit je te rejoins

    Brume mon oasis d’Eden lointain


    Ondoie ton corps telle mer de dunes

    Qu’amoureusement je te consume

    Emerge en vagues d’océan

    Brûlantes comme lave des volcans


    Sept heures tapantes tu t’évapores

    Comme un navire au large d’un port

    Et tout mon être tu écumes

    Puis je me perds dans d’autres brumes …