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31.03.2010
CONCERTO …

Quelle détente en mes doigts Virevoltant sur les touches Ils se veulent tant adroits Pour toi femme si douce J’invente mélodie Ma passion improvise Les notes s’incendient Pour qu’en toi tout se grise Sur l’hymne de l’amour Musique mélodieuse Berce ton âme glamour Mon idole radieuse Aérienne comme les cieux Au son de mon aubade Le regard amoureux Cœur battant la chamade
27.03.2010
HOMMAGE A VOUS MESDAMES …

Dès vos premières années : Bébé beauté Enfant charmant Adolescente ardente Demoiselle rebelle Puis vient la robe blanche : Préférée mariée Maman enfant Aimante amante Rituelle sensuelle Paraît la quarantaine : Adulée vénérée Volcan étincelant Elégante grisante Naturelle dentelle Et puis les cheveux blancs : Admirée respectée Grand-maman bon enfant Vieillissante resplendissante Immortelle étincelle Mais toute votre vie : Yeux merveilleux Cheveux soyeux Visage suave Langage brave Virtuose prose Rose rose Mains dessins Demains certains Atours glamour Amour toujours Senteur fleurs Cœur splendeur Maman nanan Nanan océan Humeur bonheur Couleur pudeur …………………,…………………, Bon temps printemps Teint rosé été Mignonne automne Concert hiver …Cependant Perle depuis la nuit des temps…
22.03.2010
DECHIRURE …

Depuis jour du mariage S’écoulent heureux les ans Jusqu’aux premiers nuages A l’ondée viennent amants Plaisirs surmontent détresses Hôtels aux corps fous Que de belles promesses Dans cachés rendez-vous Le soir à la maison Valsent tous les reproches L’on se traite de cons Envie de prendre le porche Puis renait le silence On se couche dos à dos Telle jubile la sentence De l’un et l’autre gogo L’amant(e) quel bonheur Mais on ne vit avec Au lit n’éclosent que fleurs Aucune prise de bec N’existe le grand amour D’une vie toute entière Quand l’un quitte la tour Coulent larmes non sincères …
19.03.2010
LA DERNIERE CRECHE …

Ils se donnent bonne conscience Vaut mieux faire semblant de rien Voici venu le temps de l’endurance Des derniers pas de mon chemin En cette crèche de la petite vieillesse Sous les sourires des blouses blanches Se cachent pourtant toutes les détresses Des p’tits vieux qui finalement débranchent Leur vie un soir, voire un matin Tandis qu’les autres regardent les planches En s’disant qu’les leurs viendront un autre demain Qu’importe jour de semaine ou bien dimanche La famille le saura toujours bien Pour se donner bonne conscience Etalera tout son chagrin De l’église au café de l’ultime absence Salle paroissiale où tous deviseront De moi ô bien trop tôt partie Puis ensemble aussi rigoleront Pour s’assurer qu’elle continue la vie Mais, mais déjà ma place est prise Dans cette chambre trente-sept La vieille dame a l’air surprise Sous la rotonde hagardes têtes …
17.03.2010
LA VIE …

Dès mon réveil Rayon d'soleil Aurore la vie Pieds hors du lit Toujours je vis Merci la vie Une chaude douche Sur couche de mousse Fraicheur la vie P’tit déjeuner Merci meunier Miam-miam la vie Journée d'travail Le soir ripaille Equilibrée la vie Heures de détente Famille charmante Délassante la vie Souvent je lis Supers écrits Instructive la vie Mots sucrés à ma dame Elle s’enflamme Fougueuse la vie Plus tard je baille M’endors sans faille Paisible la vie Bien de la chance Pas mal d’aisance Opulente la vie Mais tant de malheureux De miséreux Injuste la vie …
13.03.2010
TU AURAIS PU VIVRE ...

Passent ‘’Les Saisons‘’ Une ‘’Nuit de Brouillard‘’‘’La Montagne‘’ s’égare Du ‘’Malheur d’aimer‘’ avais-tu raison ‘’Que serais-je sans toi‘’‘’ Dans le silence de la ville‘’‘’C’est toujours la première fois‘’‘’On ne voit pas le temps passer‘’ … il file ‘’Nul ne guérit de son enfance‘’‘’Tu aurais pu vivre encore un peu‘’ Dans ‘’Les Lilas‘’ de ‘’Ma France‘’‘’Sacré Félicien‘’ point encore trop vieux Toi ‘’L’idole à papa‘’ Son fier ‘’Camarade ‘’ Du ‘’Potemkine ‘’ qui ne sombra pas Rien que pour ‘’ La Môme‘’ le cœur en chamade Car ‘’C’est beau la vie‘’ Oui ‘’Tout ce que j’aime‘’ Tu chantais ‘’Ma fille‘’ Et puis d’Aragon, les plus beaux poèmes Mais voilà le pire Quand ‘’Le chef de gare n’est plus amoureux‘’ A nous de te dire ‘’Tu aurais pu vivre encore un peu‘’ …
12.03.2010
ELFE, MON INCONNUE …

Te dévoiler l’histoire D’un temps très reculé Ecrit dans la mémoire Des pierres du passé Où tu étais la reine De nos quatre saisons Et te donnais la peine De châtier déraison Tu soufflais de plus belle Et inondais la terre Ecroulais les murailles Et brûlais même nos pères Pour ramener quiétude Des âmes tourmentées Et pleine béatitude Sur planète satanée Toi qui me désaltères De ton eau si limpide Qui fais sortir de terre Le plus clair des lipides Mais aussi respirer L’air qui nous tient en vie Et même nous réchauffer De toute ton énergie Je viens pour t’implorer Toi mon elfe inconnue Mon esprit imprégner Bonté venue des nues
08.03.2010
COMPRENDRE, NE POINT SE MEPRENDRE

Mieux connaitre l’autre Sa façon d’agir Amender nos fautes Pour y réussir Hâtivement juger Errements précipiter Une saine réflexion Sage précaution Toute éducation Amène réaction Positive ou non Dans la boue ne trainons Davantage aidons Chemin d’la raison Juste diapason Plaisir d’être bon Surtout écoutons Et puis résolvons Même pardonnons Encore plus aimons …
06.03.2010
DE L’AUTRE CÔTE …

Eloigné des étoiles Ton monde m’attendait Lorsque glissa le voile Là je te retrouvais Rayonnante de jeunesse D’une beauté intense Me rappelant promesse De notre amour immense Un lac lisse miroir Refléta mon visage Sublime à émouvoir Les âmes de passage Lumineuses de joie En cet endroit féerique Délectable de toi Femme ô tant unique Fini plus une souffrance En ce jardin d’Eden Pureté et alliance Sensation aérienne Pour toute l’éternité A jamais nous aimer Au fond bien le trépas Quel agréable pas …
04.03.2010
DE LA NOSTALGIE AU RÊVE …

Sur le bateau de la vie Bien souvent je m’ennuie De toi de ton absence Du parfum de tes sens Juste quelques photos Une bande sur magnéto Me rappellent ton visage Et puis ta voix si sage Quand je clos les paupières Je revis les hier Cousus de passion folle Et mon âme s’immole De décennies d’amour Qui ne reverront jour Soudain abondent larmes Tant de toi seule je rame Ci bas où tu reposes Là haut dans ton osmose Soit je m’agenouille Voire dans les cieux je fouille Pour te crier ma peine Plus fort chérie je t’aime Mais tu ne m’entends pas Si loin dans ton trépas A chaque jour je prie Dieu et son fils messie Qu’ils me préparent place Là juste dans ton espace Un coin de paradis Si merveilleux pardi Pour notre éternité Enjolivée d’étés …
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