• CONCERTO …





    Quelle détente en mes doigts

    Virevoltant sur les touches

    Ils se veulent tant adroits

    Pour toi femme si douce


    J’invente mélodie

    Ma passion improvise

    Les notes s’incendient

    Pour qu’en toi tout se grise


    Sur l’hymne de l’amour

    Musique mélodieuse

    Berce ton âme glamour

    Mon idole radieuse


    Aérienne comme les cieux

    Au son de mon aubade

    Le regard amoureux

    Cœur battant la chamade


  • HOMMAGE A VOUS MESDAMES …





    Dès vos premières années :


    Bébé beauté

    Enfant charmant

    Adolescente ardente

    Demoiselle rebelle


    Puis vient la robe blanche :


    Préférée mariée

    Maman enfant

    Aimante amante

    Rituelle sensuelle


    Paraît la quarantaine :


    Adulée vénérée

    Volcan étincelant

    Elégante grisante

    Naturelle dentelle


    Et puis les cheveux blancs :


    Admirée respectée

    Grand-maman bon enfant

    Vieillissante resplendissante

    Immortelle étincelle


    Mais toute votre vie :


    Yeux merveilleux

    Cheveux soyeux

    Visage suave

    Langage brave

    Virtuose prose

    Rose rose

    Mains dessins

    Demains certains

    Atours glamour

    Amour toujours

    Senteur fleurs

    Cœur splendeur

    Maman nanan

    Nanan océan

    Humeur bonheur

    Couleur pudeur

    …………………,

    …………………,

    Bon temps printemps

    Teint rosé été

    Mignonne automne

    Concert hiver …


    Cependant

    Perle depuis la nuit des temps…


  • DECHIRURE …





    Depuis jour du mariage

    S’écoulent heureux les ans

    Jusqu’aux premiers nuages

    A l’ondée viennent amants


    Plaisirs surmontent détresses

    Hôtels aux corps fous

    Que de belles promesses

    Dans cachés rendez-vous


    Le soir à la maison

    Valsent tous les reproches

    L’on se traite de cons

    Envie de prendre le porche


    Puis renait le silence

    On se couche dos à dos

    Telle jubile la sentence

    De l’un et l’autre gogo


    L’amant(e) quel bonheur

    Mais on ne vit avec

    Au lit n’éclosent que fleurs

    Aucune prise de bec


    N’existe le grand amour

    D’une vie toute entière

    Quand l’un quitte la tour

    Coulent larmes non sincères …


  • LA DERNIERE CRECHE …





    Ils se donnent bonne conscience

    Vaut mieux faire semblant de rien

    Voici venu le temps de l’endurance

    Des derniers pas de mon chemin


    En cette crèche de la petite vieillesse

    Sous les sourires des blouses blanches

    Se cachent pourtant toutes les détresses

    Des p’tits vieux qui finalement débranchent


    Leur vie un soir, voire un matin

    Tandis qu’les autres regardent les planches

    En s’disant qu’les leurs viendront un autre demain

    Qu’importe jour de semaine ou bien dimanche


    La famille le saura toujours bien

    Pour se donner bonne conscience

    Etalera tout son chagrin

    De l’église au café de l’ultime absence


    Salle paroissiale où tous deviseront

    De moi ô bien trop tôt partie

    Puis ensemble aussi rigoleront

    Pour s’assurer qu’elle continue la vie


    Mais, mais déjà ma place est prise

    Dans cette chambre trente-sept

    La vieille dame a l’air surprise

    Sous la rotonde hagardes têtes …


  • LA VIE …





    Dès mon réveil

    Rayon d'soleil

    Aurore la vie


    Pieds hors du lit

    Toujours je vis

    Merci la vie


    Une chaude douche

    Sur couche de mousse

    Fraicheur la vie


    P’tit déjeuner

    Merci meunier

    Miam-miam la vie


    Journée d'travail

    Le soir ripaille

    Equilibrée la vie


    Heures de détente

    Famille charmante

    Délassante la vie


    Souvent je lis

    Supers écrits

    Instructive la vie


    Mots sucrés à ma dame

    Elle s’enflamme

    Fougueuse la vie


    Plus tard je baille

    M’endors sans faille

    Paisible la vie


    Bien de la chance

    Pas mal d’aisance

    Opulente la vie


    Mais tant de malheureux

    De miséreux

    Injuste la vie …


  • TU AURAIS PU VIVRE ...





    Passent ‘’Les Saisons‘’

    Une ‘’Nuit de Brouillard‘’

    ‘’La Montagne‘’ s’égare

    Du ‘’Malheur d’aimer‘’ avais-tu raison


    ‘’Que serais-je sans toi‘’

    ‘’ Dans le silence de la ville‘’

    ‘’C’est toujours la première fois‘’

    ‘’On ne voit pas le temps passer‘’ … il file


    ‘’Nul ne guérit de son enfance‘’

    ‘’Tu aurais pu vivre encore un peu‘’

    Dans ‘’Les Lilas‘’ de ‘’Ma France‘’

    ‘’Sacré Félicien‘’ point encore trop vieux


    Toi ‘’L’idole à papa‘’

    Son fier ‘’Camarade ‘’

    Du ‘’Potemkine ‘’ qui ne sombra pas

    Rien que pour ‘’ La Môme‘’ le cœur en chamade


    Car ‘’C’est beau la vie‘’

    Oui ‘’Tout ce que j’aime‘’

    Tu chantais ‘’Ma fille‘’

    Et puis d’Aragon, les plus beaux poèmes


    Mais voilà le pire

    Quand ‘’Le chef de gare n’est plus amoureux‘’

    A nous de te dire

    ‘’Tu aurais pu vivre encore un peu‘’ …


  • ELFE, MON INCONNUE …





    Te dévoiler l’histoire

    D’un temps très reculé

    Ecrit dans la mémoire

    Des pierres du passé


    Où tu étais la reine

    De nos quatre saisons

    Et te donnais la peine

    De châtier déraison


    Tu soufflais de plus belle

    Et inondais la terre

    Ecroulais les murailles

    Et brûlais même nos pères


    Pour ramener quiétude

    Des âmes tourmentées

    Et pleine béatitude

    Sur planète satanée


    Toi qui me désaltères

    De ton eau si limpide

    Qui fais sortir de terre

    Le plus clair des lipides


    Mais aussi respirer

    L’air qui nous tient en vie

    Et même nous réchauffer

    De toute ton énergie


    Je viens pour t’implorer

    Toi mon elfe inconnue

    Mon esprit imprégner

    Bonté venue des nues


  • COMPRENDRE, NE POINT SE MEPRENDRE





    Mieux connaitre l’autre

    Sa façon d’agir

    Amender nos fautes

    Pour y réussir


    Hâtivement juger

    Errements précipiter

    Une saine réflexion

    Sage précaution


    Toute éducation

    Amène réaction

    Positive ou non

    Dans la boue ne trainons


    Davantage aidons

    Chemin d’la raison

    Juste diapason

    Plaisir d’être bon


    Surtout écoutons

    Et puis résolvons

    Même pardonnons

    Encore plus aimons …


  • DE L’AUTRE CÔTE …





    Eloigné des étoiles

    Ton monde m’attendait

    Lorsque glissa le voile

    Là je te retrouvais


    Rayonnante de jeunesse

    D’une beauté intense

    Me rappelant promesse

    De notre amour immense


    Un lac lisse miroir

    Refléta mon visage

    Sublime à émouvoir

    Les âmes de passage


    Lumineuses de joie

    En cet endroit féerique

    Délectable de toi

    Femme ô tant unique


    Fini plus une souffrance

    En ce jardin d’Eden

    Pureté et alliance

    Sensation aérienne


    Pour toute l’éternité

    A jamais nous aimer

    Au fond bien le trépas

    Quel agréable pas …


  • DE LA NOSTALGIE AU RÊVE …





    Sur le bateau de la vie

    Bien souvent je m’ennuie

    De toi de ton absence

    Du parfum de tes sens


    Juste quelques photos

    Une bande sur magnéto

    Me rappellent ton visage

    Et puis ta voix si sage


    Quand je clos les paupières

    Je revis les hier

    Cousus de passion folle

    Et mon âme s’immole


    De décennies d’amour

    Qui ne reverront jour

    Soudain abondent larmes

    Tant de toi seule je rame


    Ci bas où tu reposes

    Là haut dans ton osmose

    Soit je m’agenouille

    Voire dans les cieux je fouille


    Pour te crier ma peine

    Plus fort chérie je t’aime

    Mais tu ne m’entends pas

    Si loin dans ton trépas


    A chaque jour je prie

    Dieu et son fils messie

    Qu’ils me préparent place

    Là juste dans ton espace


    Un coin de paradis

    Si merveilleux pardi

    Pour notre éternité

    Enjolivée d’étés …


  • MAIS DITES-MOI MESDAMES …





    Transcrire chaque jour si bien l’amour

    En lettres d’or ou autres poèmes

    Quand obstinément il se fait sourd

    Là tout au creux d’mes tristes veines


    Un cri déchirant, un au secours

    Pour m’entendre dire je t’aime

    Coté cœur, point coté cour

    D’une tendre bouche qui le sème


    Romantique, rêveur à souhait

    Je l’imagine inaccessible

    Car le temps ma face défait

    Mais point mon âme tant sensible


    Le grand, le vrai jamais trouvé

    Décennies de désillusions

    Toute une vie bien sûr ratée

    Ressassement de non passions


    Alors groupies d’mes poésies

    Ne demeurez point terre-à-terre

    Ecrivez-moi en toute franchise

    Oui ci-dessous dans «Commentaires»… …