28.04.2010

FAITES PLACE MALADE …





Crescendo tel un crépitement

Semblablement à un orage lointain

La maladie survient sournoisement

Affectant lourdement l’être humain


Puis elle s’installe et vilement perdure

Déstabilisant personne atteinte et entourage

Bon Dieu de Bon Dieu que la vie est dure

Et combien demande-t-elle de courage


Devant une médecine aussi pointue

Mais faisant de chacun un numéro

Au plus vite à remettre à la rue

Pour mieux à la suite d’un nombre ajouter des zéros …


21:57 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note |

21.04.2010

ABSENCE …



MON EPOUSE ETANT A NOUVEAU HOSPITALISEE, JE SERAI ABSENT DES BLOGS PLUSIEURS JOURS. MILLE EXCUSES.


21:33 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note |

17.04.2010

L’AMOUR GALANT …





Délicatement dévêtez-vous ma mie

Là jusqu’au bas de vos reins

Mes yeux périssent tant d’envie

De distinguer vos dos et seins


Non point plus bas Thérèse

Mon œillade enflammée

Nullement ne s’affaisse

Face à vos tétons surélevés


Vos joues couleur grenadine

Paraissent pour sûr toiser

Un galbe sous ma gabardine

Qui vous permet de pavoiser


Se dresse le manche madame

Je ne puis certes vous mentir

Et au devant de votre charme

Evitez de me laisser mourir


Tombez la robe ma belle

Que je découvre votre fraise

Juteuse au désir d’un miel

Que je vous octroierai bien aise


Mais, mais vous m’embrassez

Et par la même de me tâtez

Que tout mon être vient s’embraser

J’aime quand ainsi vous m’appâtez


Puis sur le lit vite m’emmenez

Me tirant par ce que je n’ose épeler

Venant sur lui vous empaler

Pourquoi madame votre mère tant héler …


21:03 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note |

13.04.2010

SEVE PRINTANIERE …





Gai printemps nous emmène

En balade forestière

Prendre bouffées d’oxygène

Moi et la douce Esther


Mon ami qu’il fait chaud

Quand que je lui prends la main

Rougeoie sous le coteau

La belle à desseins


A des seins qui durcissent

Tant l’envie est subite

Que soudain sa main glisse

Là où ma sève s’agite


Prenez-moi la myrtille

Qui s’imbibe sous ma jupe

S’esclaffe follement la fille

Insérez-y votre drupe


Dans vos mots je m’y perds

Lui dis-je par trop perdu

Ta crème pour dessert

Me répond-t-elle cul nu


Dieu quel vocabulaire

Et les jambes à mon cou

Je m’vais l’dire à ma mère

Qu’Esther a touché mon biniou


Redevenu tout mou

J’en ignore la raison

Père qui rit comme un fou

Dit que je mourrai con …


22:26 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note |

05.04.2010

LA LETTRE …





Petit coin de table

Un rayon de soleil

Imaginer fable

Qui tant émerveille


L’écrire à sa belle

Juste mots qui viennent

De couleur bleu ciel

Splendeur oasienne


Ma tendre chérie

Mes rêves me portent

Au cœur de ta vie

Bien plus ils m’exhortent


A sceller nos noms

Dis-moi oui trésor

D’un sourire mignon

Que j’en perde le nord


A jamais pour toi

Mon p’tit clair de lune

Ma fée douce soie

Inouïe fortune


Source de mes passions

Océan d’amour

Jusqu’à déraison

Sans aucun retour


Je t’aime, OUI je t’aime

Ce verbe je le sème

En thèmes, en poèmes

L’âme douceur bohème …


22:10 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note |

02.04.2010

RÊVE D’AMITIE SINCERE …





Légèrement débonnaire

Je m’en vais prendre l’air

Voilà midi qui sonne

Soudain mon cœur bourdonne


Je me sens tout timide

Mon âme devient fluide

Un être fort jovial

Dans un geste amical


D’un sourire gracieux

Me rend bien vite joyeux

Car vous devez savoir

C’est l’ami(e) coeur semoir


Au p’tit café du coin

On grignote tranche de pain

Parlant de tout de rien

De ce qui nous fait du bien


Puis quelques heures plus tard

Après quelques égards

On se dit au revoir

Avec l’immense espoir


Que d’autres bons moments

Nous partagerons vraiment

Ne sont-ce les vrai(e)s ami(e)s

Qui créent les paradis


Désormais chouette binôme

Heureux tels deux mômes

Venez donc nous rejoindre

Vous ne serez des moindres


Combien te dis-je merci

A toi sincère ami(e)

Empreint(e) de gentillesse

Et d’immense sagesse


En moi survient l’envie

Sans nulle facétie

D’encore mieux demain

Au monde tendre la main …


23:06 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note |

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