• FAITES PLACE MALADE …





    Crescendo tel un crépitement

    Semblablement à un orage lointain

    La maladie survient sournoisement

    Affectant lourdement l’être humain


    Puis elle s’installe et vilement perdure

    Déstabilisant personne atteinte et entourage

    Bon Dieu de Bon Dieu que la vie est dure

    Et combien demande-t-elle de courage


    Devant une médecine aussi pointue

    Mais faisant de chacun un numéro

    Au plus vite à remettre à la rue

    Pour mieux à la suite d’un nombre ajouter des zéros …


  • ABSENCE …



    MON EPOUSE ETANT A NOUVEAU HOSPITALISEE, JE SERAI ABSENT DES BLOGS PLUSIEURS JOURS. MILLE EXCUSES.


  • L’AMOUR GALANT …





    Délicatement dévêtez-vous ma mie

    Là jusqu’au bas de vos reins

    Mes yeux périssent tant d’envie

    De distinguer vos dos et seins


    Non point plus bas Thérèse

    Mon œillade enflammée

    Nullement ne s’affaisse

    Face à vos tétons surélevés


    Vos joues couleur grenadine

    Paraissent pour sûr toiser

    Un galbe sous ma gabardine

    Qui vous permet de pavoiser


    Se dresse le manche madame

    Je ne puis certes vous mentir

    Et au devant de votre charme

    Evitez de me laisser mourir


    Tombez la robe ma belle

    Que je découvre votre fraise

    Juteuse au désir d’un miel

    Que je vous octroierai bien aise


    Mais, mais vous m’embrassez

    Et par la même de me tâtez

    Que tout mon être vient s’embraser

    J’aime quand ainsi vous m’appâtez


    Puis sur le lit vite m’emmenez

    Me tirant par ce que je n’ose épeler

    Venant sur lui vous empaler

    Pourquoi madame votre mère tant héler …


  • SEVE PRINTANIERE …





    Gai printemps nous emmène

    En balade forestière

    Prendre bouffées d’oxygène

    Moi et la douce Esther


    Mon ami qu’il fait chaud

    Quand que je lui prends la main

    Rougeoie sous le coteau

    La belle à desseins


    A des seins qui durcissent

    Tant l’envie est subite

    Que soudain sa main glisse

    Là où ma sève s’agite


    Prenez-moi la myrtille

    Qui s’imbibe sous ma jupe

    S’esclaffe follement la fille

    Insérez-y votre drupe


    Dans vos mots je m’y perds

    Lui dis-je par trop perdu

    Ta crème pour dessert

    Me répond-t-elle cul nu


    Dieu quel vocabulaire

    Et les jambes à mon cou

    Je m’vais l’dire à ma mère

    Qu’Esther a touché mon biniou


    Redevenu tout mou

    J’en ignore la raison

    Père qui rit comme un fou

    Dit que je mourrai con …


  • LA LETTRE …





    Petit coin de table

    Un rayon de soleil

    Imaginer fable

    Qui tant émerveille


    L’écrire à sa belle

    Juste mots qui viennent

    De couleur bleu ciel

    Splendeur oasienne


    Ma tendre chérie

    Mes rêves me portent

    Au cœur de ta vie

    Bien plus ils m’exhortent


    A sceller nos noms

    Dis-moi oui trésor

    D’un sourire mignon

    Que j’en perde le nord


    A jamais pour toi

    Mon p’tit clair de lune

    Ma fée douce soie

    Inouïe fortune


    Source de mes passions

    Océan d’amour

    Jusqu’à déraison

    Sans aucun retour


    Je t’aime, OUI je t’aime

    Ce verbe je le sème

    En thèmes, en poèmes

    L’âme douceur bohème …


  • RÊVE D’AMITIE SINCERE …





    Légèrement débonnaire

    Je m’en vais prendre l’air

    Voilà midi qui sonne

    Soudain mon cœur bourdonne


    Je me sens tout timide

    Mon âme devient fluide

    Un être fort jovial

    Dans un geste amical


    D’un sourire gracieux

    Me rend bien vite joyeux

    Car vous devez savoir

    C’est l’ami(e) coeur semoir


    Au p’tit café du coin

    On grignote tranche de pain

    Parlant de tout de rien

    De ce qui nous fait du bien


    Puis quelques heures plus tard

    Après quelques égards

    On se dit au revoir

    Avec l’immense espoir


    Que d’autres bons moments

    Nous partagerons vraiment

    Ne sont-ce les vrai(e)s ami(e)s

    Qui créent les paradis


    Désormais chouette binôme

    Heureux tels deux mômes

    Venez donc nous rejoindre

    Vous ne serez des moindres


    Combien te dis-je merci

    A toi sincère ami(e)

    Empreint(e) de gentillesse

    Et d’immense sagesse


    En moi survient l’envie

    Sans nulle facétie

    D’encore mieux demain

    Au monde tendre la main …