• AIMER EN SYMPHONIE …





    Tout simplement t’aimer

    Dans la vallée d’émeraude

    De toi me sublimer

    M’inspire la plus belle ode


    Sur symphonie du cœur

    Au prélude ensemencé

    De mille et un bonheurs

    Tendrement romancés


    Toi mon arbre de vie

    Mon hymne passionné

    Ma source d’accalmie

    Viens en moi rayonner


    De ta douce présence

    Me couvrir de câlins

    D’effluves de ton essence

    De couplets en refrain


    Quand nos houles d’amour

    Nous guident au paradis

    Sans espoir de retour

    A une vie anodine


    D’hier deux solitudes

    Aux âmes éperdues

    Mais buvons plénitude

    Même au-delà des crues …


  • PLUS DE BOIS POUR UNE ARCHE …





    Ô terre enchanteresse

    De par le toit du monde

    Je vois que tu régresses

    Car les hommes à la ronde


    Te vident de ta matière

    Désagrègent ta parure

    Encrassant ciel et mers

    Te maculant d’ordures


    Et pour un territoire

    Te détruisent aux canons

    Tristesse que tels déboires

    Ils sapent ton poumon


    Toi l’amie éternelle

    Au lagon d’émeraude

    Myriade de lumière

    Autant l’on te dérobe


    Que chaque humain se tue

    Oubliant douce quiétude

    Offerte à perte de vue

    Perdant sa plénitude


    Que demain tes enfants

    Verront les océans

    Sûr les noyer dedans

    Comme au déluge d’antan …


  • PANACHE D’AMOUR …





    Une porte qui s’entrouvre

    Un sourire bienveillant

    Voici le coup de foudre

    De deux cœurs scintillants


    Balade longueur de plage

    Bras-dessus, bras-dessous

    Pas le moindre nuage

    Doux regards, tendres bisous


    Banc de parc nous accueille

    L’on se promet l’amour

    Sautillent les écureuils

    Curieux aux alentours


    Sur le lac une barque

    Quand pour toi seule je rame

    L’onde nos sourires marque

    Puis s’épousent nos âmes


    Petit matin réveil

    La tiédeur de nos corps

    Lentement nous émerveille

    Pour que l’on s’aime encore


    L’on consulte les heures

    Sur nos lieux de travail

    Ne pensant qu’au bonheur

    D’attendues retrouvailles


    Peu importe le lieu

    Seuls comptent les instants

    L’amour tant merveilleux

    Embellit vie et temps …


  • A TOUTES LES MAMANS …





    Mamans d’ici-bas

    Autres de l’au-delà

    A vous toutes l’on s’adresse

    En infinie tendresse


    Nous le fruit de l’amour

    Issus d’un ventre rond

    Du plus beau de vos jours

    Qu’importe fille ou garçon


    Voici venue votre fête

    En ce printemps de mai

    Quoique quotidienne en nos têtes

    Illuminons ce jour particulier


    Car nulle plus que vous

    Source d’immaculée douceur

    Put inculquer en nous

    Juste chemin du cœur


    Nous menant sur la route

    Bordée d’ample sagesse

    Qui toujours nous envoûte

    Telles vos sucrées caresses


    Clémence à vous maman

    Pour nos petits écarts

    Vous notre firmament

    Incomparable regard


    Lors voici sublimes fleurs

    Quelques mots nés de l’âme

    Un p’tit cadeau bonheur

    Une chanson qu’on entame


    Pour vous redire combien

    Ô combien l’on vous aime

    Vous notre ange gardien

    Incomparable poème …


  • VIVRE …





    Un rayon de soleil

    Et la terre m’émerveille

    Une femme à aimer

    D’adulation la parsemer


    Puis le tout conjuguer

    De moments ô tant gais

    En partageant nos vies

    Au gré de nos envies


    Chasser lourds nuages

    Ne plus voir qu’images

    En nos yeux tant aimants

    De toi et moi amants


    En dansant comme vagues

    D’une mer qui divague

    Sous ciel céruléen

    Nous emportant au loin


    Aux cimes de l’amour

    Maintenant, demain, toujours

    Un refrain qu’on ressasse

    Des bonheurs qu’on amasse …


  • JUSTE VIEILLIR ET PUIS PARTIR …





    Ne plus écrire l’amour

    Oublier rêves de femmes

    J’y pense depuis maints jours

    Et le vis même sans drame


    Mes poèmes à la mer

    Que les vaguent les emportent

    Aussi mon cœur amer

    Et mon âme mal morte


    Juste vieillir en paix

    Omettre de penser

    Que d’autre demander

    Même les plaies ne panser


    Ah que cette vie me lasse

    Déjà pas trop bien né

    Dans une famille sans classe

    Destinée d’un damné


    Chemin couvert d’épines

    Durant moult décennies

    Se prendre une joie maligne

    Hurler à l’infamie


    Vie, toi simple passage

    Expérience de souffrances

    En moi tu sèmes la rage

    Que vienne la déchéance


    Dieu quand je partirai

    Exauce ma prière

    Ô dormir à jamais

    Sans plus jaillir de terre …