31.07.2010

RIEN QUE POUR TON BONHEUR …

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Un bonjour, une phrase

Où tu narrais tes peines

Et plus souvent ta foi

En cet homme qui tant t’aime

 

A lire mes écrits

Tu percevais mon moi

Soulignais mes dépits

Repérais mes émois

 

Toi la femme sans visage

Mais tant amie sincère

Mes virtuelles images

Aujourd’hui je les perds

 

Je ne partage plus

Tel un loup solitaire

Je m’en vais éperdu

Ruinant moindres repères

 

D’une fidélité

Acquise à tout jamais

Sans maire ni curé

Mais jamais bafouée

 

Sache tendrement ma Belle

Amie, sœur, confidente

Que tu resteras celle

Ô la plus rayonnante

 

Oui va, fais ton chemin

Sans peur, hors contraintes

Pour qu’à tous tes demain

Te protègent les saintes …

22:38 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (32) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |

26.07.2010

PARTAGE …

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Tel un sable mouvant

Tu m’enlises en ton corps

De ta bouche savamment

Ma langue tu dévores

 

M’en venant, m’en allant

Au plus profond de toi

Je te sens là perlant

M’offrant tous tes émois

 

Je t’aime oh oui je t’aime

Te dis-je d’une voix tendre

Nos gestes se font poèmes

Tant l’amour va intense

 

Et là je ne peux plus

Je vais en toi grêlant

Tant et tant éperdu

De par tes gémissements

 

L’un et l’autre repus

Encore nous enlaçons

Oui au plus exigu

Nos êtres à l’unisson …

21:11 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |

17.07.2010

DESIRS …

 



Désirer t’enflammer
Tel le feu des volcans
De commun survoler
La cime du Mont Blanc

Au plus loin pénétrer
Le fond des océans
Oh oui rien que t’aimer
En franchissant les temps

Savourer tout de toi
Comme en un rêve fou
Nous bercer dans l’émoi
Idolâtrer vaudou

Et de plaisir mourir
En ta source radieuse
Qui me porte au délire
De toi ma fée précieuse …

23:13 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note |

05.07.2010

CHAPITRES …





Chapitre premier

Seize ans

Un rêve fou à lier

Amour naissant comme un printemps


J’emprunte sans cesse le même chemin

Pour la croiser ce jour, voire même demain

Le cœur battant chamade

Je vais, je viens tel un nomade


Là, elle quitte sa demeure

Tant folle d’elle mon âme se meurt

Elle me regarde, rougit un peu

Voit mon émoi, mes joues en feu


Chapitre second

Seize heures

Je fonds, oh oui je fonds

De la plus tendre des douleurs


La foudre s’abat, je la protège

Sous le grand porche, rue du Manège

Lui prends la main, son cœur crépite

Soudain le mien, lui réédite


Le temps s’arrête, le temps s’éteint

Sur nos couplets, notre seul refrain

Composition d’une promesse

D’amour sagesse, d’amour caresse


Chapitre trois

Seize mois

Passés et puis l’effroi

Ta mère apprend, me montre du doigt


Moi le manant, le fils de rien

Tu cours vers moi, elle te retient

Puis te menace de pensionnat

Celui des sœurs qui fait dégât


Tu n’oses rien dire, je me retire

Et puis soudain tout se déchire

L’amour sincère, lui seul se perd

Aux quatre coins de notre terre


Chapitre quatre

Le temps

Long, très long désastre

Interminable et vil vent …


22:50 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note |

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