19.09.2010
INACCESSIBLE REALITE …

Belle d’intelligence
Tes mots fins me subliment
Belle de ta prestance
Les montagnes tu écimes
Douce comme un vent de sous-bois
Je papillonne pour mourir en tes bras
Douce qu’en tes yeux je me noie
Et d’y engloutir tout mon moi
Tendre de tes doigts si magiques
Tu volcanises ma chair
Tendre de par tes lèvres mélodiques
Tu m’emmènes aux feux de l’enfer
Suave aux effluves de l’amour
Comme j’aime me perdre en toi
Suave encore de jour en jour
Mon âme se disperse en émois
Belle, sortant de mon sommeil
Me dis-je ai-je rêvé
Belle, cette nuit de merveilles
Je viens te la narrer …
21:34 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (62) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
14.09.2010
PREMIER BAISER …

Dans l’éden de tes yeux
L’amour luisait radieux
Et moi de m’y mirer
Jusqu’à en délirer
Hésitants l’on osait
Maladresse l’on craignait
Lors nos doigts se touchèrent
Comme par vagues légères
Insolites sensations
Tant inconnus frissons
D’une fille, d’un garçon
D’enfance en érosion
Nos visages s’avancèrent
Et nos lèvres se posèrent
Puis nous nous enlaçâmes
Unissant là nos âmes
Par le premier baiser
Le plus beau de la vie
Aux fragrances irisées
Tant salivées d’envie
Jamais, jamais je ne l’oublierai
Et aujourd’hui encore
Tout en moi parfumé
Vit-il comme un essor
Malgré le temps passé
Il demeure mon été
Cette période fruitée
Que j’aime tant ressasser
Ô toi tant unique
Mon cœur te dit merci
Pour ce moment magique
Vivant à l’infini …
22:47 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (36) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
12.09.2010
POUSSIERES D’ETERNITE …

Sur le plateau tournant
Le sillon de la vie
S’égrène lentement
Comme clarté de bougie
Enfance, adolescence
Riment avec innocence
Des jeux aux simples flirts
Point trop cœurs ne se heurtent
Mais lorsque nait l’amour
Et que l’on forme couple
Le printemps fuit nos jours
Notre candeur si souple
Surtout nous catapulte
Dans la tranche des adultes
Puis plateau pivotant
Nous offre nos enfants
Passent si vite les années
Naissent les cheveux blancs
Au home portes verrouillées
S’attiédit notre sang
Pour qu’enfin il se glace
Pour à d’autres laisser place
Le temps, que fut le temps
Sur le plateau tournant …
21:37 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
07.09.2010
PART DE VIE …

Les jours passent
Et ma mémoire me guide
A ce que je ne ressasse
Indéfiniment le vide
Mais à penser seulement
Aux si pieux moments
D’une jeunesse envolée
De deux âmes tant gaies
Qui fut la découverte
De la joie d’aimer
Mais aussi porte ouverte
Sur le chemin de la réalité …
22:43 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
05.09.2010
NE RESTENT QUE LES SOUVENIRS …

Souvenirs de baisers d’adolescence m’envahissent
Un amour cristallin sans démesure, l’on ne franchissait le mur
Il fallait que les parents on ne trahisse, on ne salisse
Mais eux ont tout cassé en nos cœurs si purs, dur… dur … dur …
21:50 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
01.09.2010
ESPOIR ET DESESPOIR …

Ce premier de septembre
Parcourant mon journal
Se glacèrent tous mes membres
Pour moi le coup fatal
Depuis quarante-cinq ans
J’espérais te revoir
Mais le sort si méchant
Encore m’a laissé choir
Toi mon premier amour
Rubrique nécrologies
Nul espoir de retour
A tout jamais partie
Une photo actuelle
Toujours ce doux visage
Mes yeux versent des perles
Ma tête vaque aux nuages
Déjà dans mes poèmes
Je dessinais des mots
Souvent pour toi ma reine
Moi toujours tant dévot
Voilà qu’un vingt-huit août
Sans me dire au revoir
Trop vite t’as quitté tout
Me laissant dans le noir
Chaque jour de ma vie
Une pensée pour toi
Car l’on n’oublie la fille
De nos premiers émois
Mes dix-sept, tes treize ans
Vivent encore maintenant
Comme si c’était hier
Au temps de notre printemps
Me subsiste l’espoir
Le seul, ô oui l’unique
Ma Marie-Dominique
De là-bas te revoir
Mais comme je ne sais pas
Je clos fort les paupières
M’en vais dans le trépas
Voir images d’autrefois …
Adieu Marie-Dominique.
Jean-Pierre
21:48 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |










































































