26.02.2010

QUAND S’ESTOMPE LE SOLEIL …





Quand choit le crépuscule

Ton vol de libellule

M’envoie battre de l’aile

Car de toi je me fêle


Diner en tête-à-tête

M’affame tel soir de fête

De l’entrée au dessert

Dans ce dénudé qui se perd


Où se glissent mes pensées

Par trop alimentées

D’un feu qui en moi nait

Latent de mi-soirée


Survient le pousse-café

Duo sur canapé

Latent feu mute en braises

Quand nos lèvres se baisent


De jeux en plaisanteries

Mitonnons la féerie

D’une magique nuit

Parfum suaves fruits …


22:39 Écrit par L'esthète dans Général | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note |