21.07.2011
P’TIT BOUT D’CHOU …

Te surnommer mon p’tit Bout d’Chou
Dans mes courriers on n’peut plus fous
T’appeler mon ange aux rendez-vous
Me porte aux cieux de bout en bout
Ta jolie bouille de jouvencelle
Cheveux ébène comme je les aime
Rires éclatants qu’aux vents tu sèmes
Vraiment de toi tout m’émerveille
Et puis tes yeux où je me noie
Plus que jamais me donnent foi
Car au cœur d’eux je puise vie
Lors mon émoi tant s’amplifie
Qu’au moindre bisou
Mon âme virevolte
Mille frissons doux
Ô elle récolte
Et quand soudain j’ouvre les yeux
Mon rêve s’éteint car Dieu ne veut
Que j’puisse t’aimer, plus t’adorer
Mais dans ce songe, tout fut parfait
Vois-tu ma fée, dans l’irréel
De mes nuits folles
Je t’aime, je t’aime et de plus belle
Là on s’envole, vole, vole …
22:08 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (66) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
11.07.2011
BIEN SAGE RENDEZ-VOUS …

Tous deux bien avant l’heure
Rendez-vous point manqué
Tu m’abreuves de bonheur
Après-midi d’été
Un ciel tout nuageux
Subitement s’éloigne
Pour un soleil radieux
Baignant là nos deux âmes
Sur chemin forestier
Nous ne comptons nos pas
A force de bavarder
Un banc nous attend là
Tels des enfants sages
L’on narre de nos vies
Nos plus belles images
Je t’avoue mon envie
Sincérité oblige
Enumérons les risques
De trop vite nous lancer
Sur parcours de hics
Pour ensuite gentiment
Reprendre promenade
Parsemée de moments
Empreints de rigolades
Nos voitures en attente
Voyeuses de nos bisous
Redémarrent en silence
Jusqu’à autre rendez-vous
Dans quinze jours peut-être
Pour à nouveau la fête
Aux plus beaux des émois
Ceux qui me viennent de toi
Mais Bon Dieu que je t’aime
Toi mon plus beau poème
Mon petit bout de reine
Jusqu’à en perdre haleine …
22:03 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
06.07.2011
BELLE EN PARTANCE …

Telles des notes
Fuyant vers l’horizon
Une anecdote
Ne résistant qu’une saison
Tu atteins d’autres rivages
D’inconnus paysages
Où pour moi nulle image
Pas le moindre accostage
Je ne vois plus qu’une ombre
Des brindilles de mots
Qui en mon cœur sombrent
Ô tant de toi dévot
Je demeure ma Belle
L’amitié ne s’efface
Point d’un seul coup de pelle
Mon âme de toi ne gèle
Mais rayonne d’un soleil
D’où émanent fous rires
De vibrantes étincelles
Dans lesquelles je me mire
Souriant au bonheur
Que je veux être tien
Tout parsemé de fleurs
Plus tard qu’été indien
Va, oui va ma Belle
Bâtis toi un destin
Où l’amour éternel
A saveur du raisin
De celui que l’on cueille
Car muri de nos mains
Fais donc en sorte qu’il veuille
Pour vous n’être que divin
22:01 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |










































































