31.12.2011
Deux Mille Douce …

Déjà l’an vieux se meurt
Que le neuf nous ouvre son cœur
Puisse-t-il battre pour vous
De bonheurs tant fous
Année deux mille Douce
Où âmes se trémoussent
Pour un monde meilleur
En humaine chaleur …
Heureuse Année
Jean-Pierre
22:44 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (94) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
28.12.2011
ANNEES DE VIE S’ENVOLENT …

Comme au lendemain du mariage
Seules deux tasses garnissent la table
De notre petit déjeuner coloriage
Ce matin, ô point trop, ne suis-je affable
Le dernier, notre fils a pris son envol
Ne restent que toi, que moi, là, sans mot dire
Après ces années à courir, tellement folles
A ne pas voir passer le temps, de pleurs et de rires
Dieu que la maison résonne du plus vide
Et toi, toi qui ne dis rien, t’as même pas faim
Le café là fume comme un brouillard humide
Sur lequel coulent mes larmes, et toi, toi, tu n’y vois rien
Plus de dépêche toi, de sois prudent, t’as rien oublié
Nos deux enfants, bon Dieu, tous deux, s’en sont allés
Puis de penser aux lendemains, sans fin, sans fin
Hormis l’une ou l’autre visite qui nous rendra sereins
Mais quand ils nous feront de beaux petits-enfants
Chez nous, chez nous, renaîtra le printemps
J’irai les promener, à gauche à droite les montrer
Bien sûr ils seront les plus beaux, aux cheveux blonds blés
Et la vie continuera, lentement je vieillirai
Continuité de l'existence que j’aimerai, que j’aimerai
Puis d’anniversaires en Noëls, aux photos je veillerai
Vous savez, madame... ma fille, mon fils, ils sont parfaits …
23:41 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
24.12.2011
A VOUS, JOYEUX NOËL …

Quand Noël de passage
Vient voir les enfants sages
Parents dégustent homards
Huitres, crabes, voire calamars
Le sapin lui scintille
Quand les cadeaux l’habillent
Et Jésus seul dans la crèche
N’a point trop l’air de mèche
A vrai dire on l’oublie
Au sein de la famille
Et pourtant c’est sa fête
Vraiment pas très honnête
Ah les temps changent madame
Point comme céans l’macadam
Tant troué qu’les rois mages
Se perdent dans leur voyage
Car vu la pollution
L’étoile part en autodestruction
Mais ne soyons pessimistes
Et nul un instant tristes
Car Noël dans les cœurs
Fait vrombir de bonheur
Moi je vous le souhaite bon
Saveur douce et bonbon
Je m’en moque du smog
Et aime amis des blogs
Car tous leurs commentaires
Ici, sont plus beaux qu'bleu mer
Joyeux, joyeux Noël
Manous, Chadou, Daniele
Michele, Aramis et Dany
Eyes, Marc, ma pote, Aramis
Et tous ceux que j’oublie
Signé Pierrot …
21:14 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
15.12.2011
POINT D’INTERROGATION ?

Toi qui peut-être mystérieuse m’aime
Ton message par trop secret
Laisse mon émoi et mon esprit bien à la peine
Alors que pour toi, d’amour, signerais le décret
Quand seul le vent vient deçà porter tes mots
Qui de toi m’assoiffent, me laissent dévots
Dans cette immense oasis où tu te fais mirage
Tu plonges mon âme en de troublants vagabondages
Et puis, et puis le vent repart, me laissant coi
Coi, quoi qu’il advienne, je vis, je dors pour toi
Mes rêves dansent bien plus qu’autour de ton aura
Malgré la seule image qu’un lointain jour ramène à moi
Mon cœur palpite, là, à l’instant, en te rimant
Se fait magique, bien plus qu’un tantinet diamant
Dis-moi, rassure-moi, que tu ne te moques pas
J’en souffrirais jusqu’au trépas
Car nulle n’est belle, ceinte dans mon cœur, autant que toi
Quand au plus profond de mes pensées encore je me noie
Tends-moi la perche, la plus sublime, celle de l’amour
Et là, puis là, déjà, toujours, je cours, d’amour je cours
21:39 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (55) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
11.12.2011
FEMMES Ô FEMMES

Dieu que j’aime les femmes
De passion elles m’enflamment
Créent en moi tourbillons
A en perdre raison
Brunes, noires, rousses ou blondes
Dans tous les cas j’abonde
Chacune a ce p’tit quelque chose
Qui m’inspire superbe prose
De mots doux je les couvre
Puis au lit les découvre
Découvre de la couette
Puis jusqu’à nudité si chouette
Où je parcours collines
Pour me perdre dans l’abîme
Là où nait la rosée
Suavement parfumée
Dieu que j’adule les femmes
Dès que l’une d’elle j’entame
Vaste péché mortel
Ô certes hyper sensationnel
Fallait pas les féconder splendides
Pour que j’en devienne liberticide
Puis demain en enfer
Me tireras-tu d’affaire
Mais non, mais non mesdames
Là je plonge dans le drame
M’accompagnerez-vous
L’éternité sans vous, plus que fou …
21:17 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |










































































