19.02.2012
PREMIER BAISER …

Dans l’éden de tes yeux
L’amour luisait radieux
Et moi de m’y mirer
Jusqu’à en délirer
Hésitants l’on n’osait
Maladresse l’on craignait
Lors nos doigts se touchèrent
Comme par vagues légères
Insolites sensations
Tant inconnus frissons
D’une fille, d’un garçon
D’enfance en érosion
Nos visages s’avancèrent
Et nos lèvres se posèrent
Puis nous nous enlaçâmes
Unissant là nos âmes
Par le premier baiser
Le plus beau de la vie
Aux fragrances irisées
Tant salivées d’envie
Jamais, jamais je ne l’oublierai
Et aujourd’hui encore
Tout en moi parfumé
Vit-il comme un essor
Malgré le temps passé
Il demeure mon été
Cette période fruitée
Que j’aime tant ressasser
Ô toi tant unique
Mon cœur te dit merci
Pour ce moment magique
Vivant à l’infini …
20:29 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (62) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
09.02.2012
L’ATTENTE …

Ignorant tout de toi
Emporté par mes rêves
De mois en doux émois
Je ne connais de trêve
Mon cœur comprime cette âme
Qui soupire à te dire
Pourtant ô rien d’infâme
Je t’aime à en mourir
Mais où donc vis-tu
Femme qu’autant je désire
Vraiment je n’en puis plus
En tes yeux je veux lire
Des je t’aime non dits
L’eau pure d’une fontaine
Celle contée en poèmes
Pour amours éblouis
Tels éclairs qui scintillent
Au creux de deux regards
Quand l’amour amplifie
Baisers saveur caviar
Existes-tu vraiment
Rêveries ne sont-elles leurres
Toi femme diamant
Viens t’en faire mon bonheur …
23:36 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (32) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
05.02.2012
PARDONNE-MOI SI JE T’AIME …

Pardonne-moi si je t’aime
Plus loin que l’horizon
Lors mon cœur diadème
Engendre neuves saisons
Au-delà des coteaux
D’une robuste citadelle
Capture l’eau au ruisseau
De tes lèvres tant belles
Se mire en tes yeux verts
Quand au vent tes cheveux
Ondulent vagues de mer
Tes joues se prêtent au jeu
De faire flamber mon âme
Pour qu’à toi seule je pense
Puisque je te sens femme
Jusque dans mes démences
Quand j’ignore moi-même
Si infime sentiment
De ton côté te mène
Vers analogue penchant
Isolé je chavire
Et sans cesse j’espère
En ton regard lire
Qu’un peu je te suis cher
Pardonne-moi si je t’aime
Excuse mes sentiments
Encore ce vent te sème
Au plus rouge de mon sang
Pardonne-moi si je t’aime …
22:02 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
01.02.2012
LE SALE TYPE D’UN PAYS MALSAIN …

Dame quand vous m’accusâtes
D’avec vous vouloir coucher
Tant bien vous m’épatâtes
Patates non épluchées
Votre peau trop saumâtre
Mes yeux de révulser
Puis votre air acariâtre
Ne ne fit chavirer
Et mon jonc de stagner
Tout grippé, fort grippé
Ô comme vous me flattâtes
Quand vous vous refusâtes
Lorsque vous rêvassiez
Qu’entier je me donnais
Et que vous expirassiez
Après mes fous baisers
Mais voyez-vous Madame
De si bien vous avoir accueillie
Même pas pour un dragme
Simple remarque suffit
Pour que soudain
Je devins sale type
Que de votre air hautain
J’en prenne plein les tripes
Défense de vile femme
Tout homme veut coucher
Lorsqu’il n’allume sa flamme
Comme elle put l'espérer
Sachez donc bien madame
Vous voir dans une glace
Car ce qui fait votre drame
Cents d’euros qui tracassent …
17:05 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |










































































