03/06/2012

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI …

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Quand nos hier fusaient de rires

Tout en secret, toi tu m’aimais

Fort en mon for, je l’espérais

Ou bien vivais-je dans mes délires 

 

Illuminant ma vie si terne

Sachant ta grâce, moi j’écrivais

Poème vibrant, aux tant doux termes

En ces instants, je revivais 

 

Sachant pourtant ton existence

Mari, amant, mais j’y croyais

Sans infime crainte des turbulences

Qui en ta tête sans cesse croissaient 

 

En ce printemps de pluies blessantes

Nouvelles de toi se sont éteintes

Je t’espère sur voie étincelante

Auréolée de caressantes étreintes 

 

Car l’amour vrai demande retrait

Dès que bonheur se trouve ailleurs

Pour l’être tant et tant aimé

Belle comme ne respire nulle fleur

20:26 Écrit par L'esthète | Lien permanent | Commentaires (43)