L’AMOUR, LE VERITABLE AMOUR

Amour inondant mon âme

Palpite tant en mon cœur

Quand je pense à vous madame

Plus éblouissante qu’un jardin de fleurs



Puis lorsqu’à mon bras

Le long de cette rivière

Vous me mettez en émoi

Se meurent tous mes hier



De votre bouche le verbe aimer

Conjugué pour moi par votre personne

Me mène aux cieux immaculés

Qu’en l’entendant j'en frissonne



Vos yeux pers dans lesquels je me noie

Se veulent immenses lacs où je m’abreuve

De cette lumière d’amour qui me laisse sans voix

Qu’il faille qu’indéfiniment je m’en émeuve



Vos baisers nectar plus que suaves m’affolent

De par cette douceur jusqu’à ce jour de moi inconnue

Et lorsque nos deux corps s’immolent

Soudain nos voix se font ténues



L’amour commun tant aussi fort

Se veut magique et magnifique

Rien ne l’emportera même pas la mort

Car pour l’éternité il est unique



Ornementé de trèfles blancs

Parsemant l'onde vibrant des rayons du soleil

Amoureux recouvrant leurs seize ans

En ce neuf monde aux mille merveilles

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