Général

  • CHAPITRES …





    Chapitre premier

    Seize ans

    Un rêve fou à lier

    Amour naissant comme un printemps


    J’emprunte sans cesse le même chemin

    Pour la croiser ce jour, voire même demain

    Le cœur battant chamade

    Je vais, je viens tel un nomade


    Là, elle quitte sa demeure

    Tant folle d’elle mon âme se meurt

    Elle me regarde, rougit un peu

    Voit mon émoi, mes joues en feu


    Chapitre second

    Seize heures

    Je fonds, oh oui je fonds

    De la plus tendre des douleurs


    La foudre s’abat, je la protège

    Sous le grand porche, rue du Manège

    Lui prends la main, son cœur crépite

    Soudain le mien, lui réédite


    Le temps s’arrête, le temps s’éteint

    Sur nos couplets, notre seul refrain

    Composition d’une promesse

    D’amour sagesse, d’amour caresse


    Chapitre trois

    Seize mois

    Passés et puis l’effroi

    Ta mère apprend, me montre du doigt


    Moi le manant, le fils de rien

    Tu cours vers moi, elle te retient

    Puis te menace de pensionnat

    Celui des sœurs qui fait dégât


    Tu n’oses rien dire, je me retire

    Et puis soudain tout se déchire

    L’amour sincère, lui seul se perd

    Aux quatre coins de notre terre


    Chapitre quatre

    Le temps

    Long, très long désastre

    Interminable et vil vent …


  • VOUS DANSEZ MADEMOISELLE ? …





    Mes années les plus tendres

    Les filles mon cœur de fendre

    Dans les années soixante

    Sur une piste de danse


    Un slow très romantique

    Quelques questions pratiques

    Et puis là j’emballais

    Si la belle me plaisait


    Deux trois mots à l’oreille

    De ceux qui émerveillent

    La serrer contre moi

    Sentir tout son émoi


    Puis approcher mes lèvres

    De cette bouche en fièvre

    Goûter à sa salive

    Ben ça me rendait ivre


    Ca n’allait pas plus loin

    Au bon temps des copains

    Mais Bon Dieu quelle fête

    On s’prenait pas la tête …


  • DUO DE COEURS …





    Cœurs apaisés

    Puisqu’aimés

    Procurent émoi

    Et foi en soi


    Une fenêtre

    Sur l’être

    Tant adoré

    Monde coloré


    Douce mélodie

    Emerveille vie

    Esprit en fête

    Quand tête-à-tête


    Âme en balade

    Corps tout aubade

    Nuit passionnée

    Déraisonnée


    Temps de sommeil

    Rêve émerveille

    Main dans la main

    Unique chemin


    Petit matin

    Rires enfantins

    Bécots, baisers

    Cœurs apaisés …


  • ET PUIS L’AMOUR NAQUIT …





    Baignant dans une eau floue

    Mes crépuscules d’hier

    S’enfouissaient dans la boue

    Destinée niaisement solitaire


    Pourtant je quêtais femme

    Mais nulle ne me remarquait

    Nuits sans rêves quel drame

    Mon sort d’une once n’obliquait


    Quand un jour un sourire

    Quai de la claire rivière

    Mon cœur de s’en souvenir

    S’exauçait ma prière


    Quelques mots échangés

    Rougeurs marquant nos joues

    Fous rires partagés

    Un paon profilant roue


    Et notre amour naissait

    Là sous un soleil rose

    Qui pour nous deux brillait

    Les cieux répandant ode


    Le bonheur toi et moi

    Un regard, un baiser

    Quelques pas bras sous bras

    Puis conjuguer aimer


    Jamais à l’imparfait

    Au présent, au futur

    Bien mieux nous satisfait

    Pour notre passion si pure


    Je t’aime, je t’aimerai

    Au-delà des étoiles

    De toute éternité

    Oui sans le moindre voile …


  • AIMER ET PUIS AIMER …

    AIMER ET PUIS AIMER …





    I love you

    Je t’aime plus que tout

    I love you, i love you

    Sens battre mon cœur si fou


    Ti amo

    Lento, con affetto, molto

    Ti amo, ti amo

    Y a pas, y a pas photo


    Te quiero

    Entends mon adagio

    Te quiero, te quiero

    Recto, verso, par trop


    Ich liebe dich

    Ma tendre petite biche

    Ich liebe dich, ich liebe dich

    Quand en ton âme je niche


    Je t’aime

    Passion ou café crème

    Je t’aime, je t’aime

    Tout simplement je t’aime …


  • FEMME A MOURIR …





    Femme, qui que tu sois

    Femme, qu’importe comment tu te perçois

    Femme, surtout écoute moi

    Femme, un homme bien sûr n’attend que toi


    Belle, toujours il te verra

    Belle, davantage il t’aimera

    Belle, pourvu que ton âme tu lui donnes

    Belle, que seule à lui tu t’abandonnes


    Douce, câline-le de mains de fée

    Douce, susurre les mots à bouche mi-bée

    Douce, de ton corps tendre rends-le donc fou

    Douce, qu’il n’en perde à jamais le goût


    Tendre, offre-lui naturellement ce que de toi il désire

    Tendre, laisse toi aller jusqu’à mourir

    Tendre, puis de tes bras entoure son torse

    Tendre, pour que l’amour tu réamorces


    Femme, ainsi ton couple inlassablement vivra

    Femme, dans l’allégresse il grandira

    Femme, car homme heureux fidèle te restera

    Femme, sans le moindre désidérata …


  • AIMER EN SYMPHONIE …





    Tout simplement t’aimer

    Dans la vallée d’émeraude

    De toi me sublimer

    M’inspire la plus belle ode


    Sur symphonie du cœur

    Au prélude ensemencé

    De mille et un bonheurs

    Tendrement romancés


    Toi mon arbre de vie

    Mon hymne passionné

    Ma source d’accalmie

    Viens en moi rayonner


    De ta douce présence

    Me couvrir de câlins

    D’effluves de ton essence

    De couplets en refrain


    Quand nos houles d’amour

    Nous guident au paradis

    Sans espoir de retour

    A une vie anodine


    D’hier deux solitudes

    Aux âmes éperdues

    Mais buvons plénitude

    Même au-delà des crues …


  • PLUS DE BOIS POUR UNE ARCHE …





    Ô terre enchanteresse

    De par le toit du monde

    Je vois que tu régresses

    Car les hommes à la ronde


    Te vident de ta matière

    Désagrègent ta parure

    Encrassant ciel et mers

    Te maculant d’ordures


    Et pour un territoire

    Te détruisent aux canons

    Tristesse que tels déboires

    Ils sapent ton poumon


    Toi l’amie éternelle

    Au lagon d’émeraude

    Myriade de lumière

    Autant l’on te dérobe


    Que chaque humain se tue

    Oubliant douce quiétude

    Offerte à perte de vue

    Perdant sa plénitude


    Que demain tes enfants

    Verront les océans

    Sûr les noyer dedans

    Comme au déluge d’antan …


  • PANACHE D’AMOUR …





    Une porte qui s’entrouvre

    Un sourire bienveillant

    Voici le coup de foudre

    De deux cœurs scintillants


    Balade longueur de plage

    Bras-dessus, bras-dessous

    Pas le moindre nuage

    Doux regards, tendres bisous


    Banc de parc nous accueille

    L’on se promet l’amour

    Sautillent les écureuils

    Curieux aux alentours


    Sur le lac une barque

    Quand pour toi seule je rame

    L’onde nos sourires marque

    Puis s’épousent nos âmes


    Petit matin réveil

    La tiédeur de nos corps

    Lentement nous émerveille

    Pour que l’on s’aime encore


    L’on consulte les heures

    Sur nos lieux de travail

    Ne pensant qu’au bonheur

    D’attendues retrouvailles


    Peu importe le lieu

    Seuls comptent les instants

    L’amour tant merveilleux

    Embellit vie et temps …


  • A TOUTES LES MAMANS …





    Mamans d’ici-bas

    Autres de l’au-delà

    A vous toutes l’on s’adresse

    En infinie tendresse


    Nous le fruit de l’amour

    Issus d’un ventre rond

    Du plus beau de vos jours

    Qu’importe fille ou garçon


    Voici venue votre fête

    En ce printemps de mai

    Quoique quotidienne en nos têtes

    Illuminons ce jour particulier


    Car nulle plus que vous

    Source d’immaculée douceur

    Put inculquer en nous

    Juste chemin du cœur


    Nous menant sur la route

    Bordée d’ample sagesse

    Qui toujours nous envoûte

    Telles vos sucrées caresses


    Clémence à vous maman

    Pour nos petits écarts

    Vous notre firmament

    Incomparable regard


    Lors voici sublimes fleurs

    Quelques mots nés de l’âme

    Un p’tit cadeau bonheur

    Une chanson qu’on entame


    Pour vous redire combien

    Ô combien l’on vous aime

    Vous notre ange gardien

    Incomparable poème …


  • VIVRE …





    Un rayon de soleil

    Et la terre m’émerveille

    Une femme à aimer

    D’adulation la parsemer


    Puis le tout conjuguer

    De moments ô tant gais

    En partageant nos vies

    Au gré de nos envies


    Chasser lourds nuages

    Ne plus voir qu’images

    En nos yeux tant aimants

    De toi et moi amants


    En dansant comme vagues

    D’une mer qui divague

    Sous ciel céruléen

    Nous emportant au loin


    Aux cimes de l’amour

    Maintenant, demain, toujours

    Un refrain qu’on ressasse

    Des bonheurs qu’on amasse …


  • JUSTE VIEILLIR ET PUIS PARTIR …





    Ne plus écrire l’amour

    Oublier rêves de femmes

    J’y pense depuis maints jours

    Et le vis même sans drame


    Mes poèmes à la mer

    Que les vaguent les emportent

    Aussi mon cœur amer

    Et mon âme mal morte


    Juste vieillir en paix

    Omettre de penser

    Que d’autre demander

    Même les plaies ne panser


    Ah que cette vie me lasse

    Déjà pas trop bien né

    Dans une famille sans classe

    Destinée d’un damné


    Chemin couvert d’épines

    Durant moult décennies

    Se prendre une joie maligne

    Hurler à l’infamie


    Vie, toi simple passage

    Expérience de souffrances

    En moi tu sèmes la rage

    Que vienne la déchéance


    Dieu quand je partirai

    Exauce ma prière

    Ô dormir à jamais

    Sans plus jaillir de terre …


  • FAITES PLACE MALADE …





    Crescendo tel un crépitement

    Semblablement à un orage lointain

    La maladie survient sournoisement

    Affectant lourdement l’être humain


    Puis elle s’installe et vilement perdure

    Déstabilisant personne atteinte et entourage

    Bon Dieu de Bon Dieu que la vie est dure

    Et combien demande-t-elle de courage


    Devant une médecine aussi pointue

    Mais faisant de chacun un numéro

    Au plus vite à remettre à la rue

    Pour mieux à la suite d’un nombre ajouter des zéros …


  • ABSENCE …



    MON EPOUSE ETANT A NOUVEAU HOSPITALISEE, JE SERAI ABSENT DES BLOGS PLUSIEURS JOURS. MILLE EXCUSES.


  • L’AMOUR GALANT …





    Délicatement dévêtez-vous ma mie

    Là jusqu’au bas de vos reins

    Mes yeux périssent tant d’envie

    De distinguer vos dos et seins


    Non point plus bas Thérèse

    Mon œillade enflammée

    Nullement ne s’affaisse

    Face à vos tétons surélevés


    Vos joues couleur grenadine

    Paraissent pour sûr toiser

    Un galbe sous ma gabardine

    Qui vous permet de pavoiser


    Se dresse le manche madame

    Je ne puis certes vous mentir

    Et au devant de votre charme

    Evitez de me laisser mourir


    Tombez la robe ma belle

    Que je découvre votre fraise

    Juteuse au désir d’un miel

    Que je vous octroierai bien aise


    Mais, mais vous m’embrassez

    Et par la même de me tâtez

    Que tout mon être vient s’embraser

    J’aime quand ainsi vous m’appâtez


    Puis sur le lit vite m’emmenez

    Me tirant par ce que je n’ose épeler

    Venant sur lui vous empaler

    Pourquoi madame votre mère tant héler …


  • SEVE PRINTANIERE …





    Gai printemps nous emmène

    En balade forestière

    Prendre bouffées d’oxygène

    Moi et la douce Esther


    Mon ami qu’il fait chaud

    Quand que je lui prends la main

    Rougeoie sous le coteau

    La belle à desseins


    A des seins qui durcissent

    Tant l’envie est subite

    Que soudain sa main glisse

    Là où ma sève s’agite


    Prenez-moi la myrtille

    Qui s’imbibe sous ma jupe

    S’esclaffe follement la fille

    Insérez-y votre drupe


    Dans vos mots je m’y perds

    Lui dis-je par trop perdu

    Ta crème pour dessert

    Me répond-t-elle cul nu


    Dieu quel vocabulaire

    Et les jambes à mon cou

    Je m’vais l’dire à ma mère

    Qu’Esther a touché mon biniou


    Redevenu tout mou

    J’en ignore la raison

    Père qui rit comme un fou

    Dit que je mourrai con …


  • LA LETTRE …





    Petit coin de table

    Un rayon de soleil

    Imaginer fable

    Qui tant émerveille


    L’écrire à sa belle

    Juste mots qui viennent

    De couleur bleu ciel

    Splendeur oasienne


    Ma tendre chérie

    Mes rêves me portent

    Au cœur de ta vie

    Bien plus ils m’exhortent


    A sceller nos noms

    Dis-moi oui trésor

    D’un sourire mignon

    Que j’en perde le nord


    A jamais pour toi

    Mon p’tit clair de lune

    Ma fée douce soie

    Inouïe fortune


    Source de mes passions

    Océan d’amour

    Jusqu’à déraison

    Sans aucun retour


    Je t’aime, OUI je t’aime

    Ce verbe je le sème

    En thèmes, en poèmes

    L’âme douceur bohème …


  • RÊVE D’AMITIE SINCERE …





    Légèrement débonnaire

    Je m’en vais prendre l’air

    Voilà midi qui sonne

    Soudain mon cœur bourdonne


    Je me sens tout timide

    Mon âme devient fluide

    Un être fort jovial

    Dans un geste amical


    D’un sourire gracieux

    Me rend bien vite joyeux

    Car vous devez savoir

    C’est l’ami(e) coeur semoir


    Au p’tit café du coin

    On grignote tranche de pain

    Parlant de tout de rien

    De ce qui nous fait du bien


    Puis quelques heures plus tard

    Après quelques égards

    On se dit au revoir

    Avec l’immense espoir


    Que d’autres bons moments

    Nous partagerons vraiment

    Ne sont-ce les vrai(e)s ami(e)s

    Qui créent les paradis


    Désormais chouette binôme

    Heureux tels deux mômes

    Venez donc nous rejoindre

    Vous ne serez des moindres


    Combien te dis-je merci

    A toi sincère ami(e)

    Empreint(e) de gentillesse

    Et d’immense sagesse


    En moi survient l’envie

    Sans nulle facétie

    D’encore mieux demain

    Au monde tendre la main …


  • CONCERTO …





    Quelle détente en mes doigts

    Virevoltant sur les touches

    Ils se veulent tant adroits

    Pour toi femme si douce


    J’invente mélodie

    Ma passion improvise

    Les notes s’incendient

    Pour qu’en toi tout se grise


    Sur l’hymne de l’amour

    Musique mélodieuse

    Berce ton âme glamour

    Mon idole radieuse


    Aérienne comme les cieux

    Au son de mon aubade

    Le regard amoureux

    Cœur battant la chamade


  • HOMMAGE A VOUS MESDAMES …





    Dès vos premières années :


    Bébé beauté

    Enfant charmant

    Adolescente ardente

    Demoiselle rebelle


    Puis vient la robe blanche :


    Préférée mariée

    Maman enfant

    Aimante amante

    Rituelle sensuelle


    Paraît la quarantaine :


    Adulée vénérée

    Volcan étincelant

    Elégante grisante

    Naturelle dentelle


    Et puis les cheveux blancs :


    Admirée respectée

    Grand-maman bon enfant

    Vieillissante resplendissante

    Immortelle étincelle


    Mais toute votre vie :


    Yeux merveilleux

    Cheveux soyeux

    Visage suave

    Langage brave

    Virtuose prose

    Rose rose

    Mains dessins

    Demains certains

    Atours glamour

    Amour toujours

    Senteur fleurs

    Cœur splendeur

    Maman nanan

    Nanan océan

    Humeur bonheur

    Couleur pudeur

    …………………,

    …………………,

    Bon temps printemps

    Teint rosé été

    Mignonne automne

    Concert hiver …


    Cependant

    Perle depuis la nuit des temps…


  • DECHIRURE …





    Depuis jour du mariage

    S’écoulent heureux les ans

    Jusqu’aux premiers nuages

    A l’ondée viennent amants


    Plaisirs surmontent détresses

    Hôtels aux corps fous

    Que de belles promesses

    Dans cachés rendez-vous


    Le soir à la maison

    Valsent tous les reproches

    L’on se traite de cons

    Envie de prendre le porche


    Puis renait le silence

    On se couche dos à dos

    Telle jubile la sentence

    De l’un et l’autre gogo


    L’amant(e) quel bonheur

    Mais on ne vit avec

    Au lit n’éclosent que fleurs

    Aucune prise de bec


    N’existe le grand amour

    D’une vie toute entière

    Quand l’un quitte la tour

    Coulent larmes non sincères …


  • LA DERNIERE CRECHE …





    Ils se donnent bonne conscience

    Vaut mieux faire semblant de rien

    Voici venu le temps de l’endurance

    Des derniers pas de mon chemin


    En cette crèche de la petite vieillesse

    Sous les sourires des blouses blanches

    Se cachent pourtant toutes les détresses

    Des p’tits vieux qui finalement débranchent


    Leur vie un soir, voire un matin

    Tandis qu’les autres regardent les planches

    En s’disant qu’les leurs viendront un autre demain

    Qu’importe jour de semaine ou bien dimanche


    La famille le saura toujours bien

    Pour se donner bonne conscience

    Etalera tout son chagrin

    De l’église au café de l’ultime absence


    Salle paroissiale où tous deviseront

    De moi ô bien trop tôt partie

    Puis ensemble aussi rigoleront

    Pour s’assurer qu’elle continue la vie


    Mais, mais déjà ma place est prise

    Dans cette chambre trente-sept

    La vieille dame a l’air surprise

    Sous la rotonde hagardes têtes …


  • LA VIE …





    Dès mon réveil

    Rayon d'soleil

    Aurore la vie


    Pieds hors du lit

    Toujours je vis

    Merci la vie


    Une chaude douche

    Sur couche de mousse

    Fraicheur la vie


    P’tit déjeuner

    Merci meunier

    Miam-miam la vie


    Journée d'travail

    Le soir ripaille

    Equilibrée la vie


    Heures de détente

    Famille charmante

    Délassante la vie


    Souvent je lis

    Supers écrits

    Instructive la vie


    Mots sucrés à ma dame

    Elle s’enflamme

    Fougueuse la vie


    Plus tard je baille

    M’endors sans faille

    Paisible la vie


    Bien de la chance

    Pas mal d’aisance

    Opulente la vie


    Mais tant de malheureux

    De miséreux

    Injuste la vie …


  • TU AURAIS PU VIVRE ...





    Passent ‘’Les Saisons‘’

    Une ‘’Nuit de Brouillard‘’

    ‘’La Montagne‘’ s’égare

    Du ‘’Malheur d’aimer‘’ avais-tu raison


    ‘’Que serais-je sans toi‘’

    ‘’ Dans le silence de la ville‘’

    ‘’C’est toujours la première fois‘’

    ‘’On ne voit pas le temps passer‘’ … il file


    ‘’Nul ne guérit de son enfance‘’

    ‘’Tu aurais pu vivre encore un peu‘’

    Dans ‘’Les Lilas‘’ de ‘’Ma France‘’

    ‘’Sacré Félicien‘’ point encore trop vieux


    Toi ‘’L’idole à papa‘’

    Son fier ‘’Camarade ‘’

    Du ‘’Potemkine ‘’ qui ne sombra pas

    Rien que pour ‘’ La Môme‘’ le cœur en chamade


    Car ‘’C’est beau la vie‘’

    Oui ‘’Tout ce que j’aime‘’

    Tu chantais ‘’Ma fille‘’

    Et puis d’Aragon, les plus beaux poèmes


    Mais voilà le pire

    Quand ‘’Le chef de gare n’est plus amoureux‘’

    A nous de te dire

    ‘’Tu aurais pu vivre encore un peu‘’ …


  • ELFE, MON INCONNUE …





    Te dévoiler l’histoire

    D’un temps très reculé

    Ecrit dans la mémoire

    Des pierres du passé


    Où tu étais la reine

    De nos quatre saisons

    Et te donnais la peine

    De châtier déraison


    Tu soufflais de plus belle

    Et inondais la terre

    Ecroulais les murailles

    Et brûlais même nos pères


    Pour ramener quiétude

    Des âmes tourmentées

    Et pleine béatitude

    Sur planète satanée


    Toi qui me désaltères

    De ton eau si limpide

    Qui fais sortir de terre

    Le plus clair des lipides


    Mais aussi respirer

    L’air qui nous tient en vie

    Et même nous réchauffer

    De toute ton énergie


    Je viens pour t’implorer

    Toi mon elfe inconnue

    Mon esprit imprégner

    Bonté venue des nues


  • COMPRENDRE, NE POINT SE MEPRENDRE





    Mieux connaitre l’autre

    Sa façon d’agir

    Amender nos fautes

    Pour y réussir


    Hâtivement juger

    Errements précipiter

    Une saine réflexion

    Sage précaution


    Toute éducation

    Amène réaction

    Positive ou non

    Dans la boue ne trainons


    Davantage aidons

    Chemin d’la raison

    Juste diapason

    Plaisir d’être bon


    Surtout écoutons

    Et puis résolvons

    Même pardonnons

    Encore plus aimons …


  • DE L’AUTRE CÔTE …





    Eloigné des étoiles

    Ton monde m’attendait

    Lorsque glissa le voile

    Là je te retrouvais


    Rayonnante de jeunesse

    D’une beauté intense

    Me rappelant promesse

    De notre amour immense


    Un lac lisse miroir

    Refléta mon visage

    Sublime à émouvoir

    Les âmes de passage


    Lumineuses de joie

    En cet endroit féerique

    Délectable de toi

    Femme ô tant unique


    Fini plus une souffrance

    En ce jardin d’Eden

    Pureté et alliance

    Sensation aérienne


    Pour toute l’éternité

    A jamais nous aimer

    Au fond bien le trépas

    Quel agréable pas …


  • DE LA NOSTALGIE AU RÊVE …





    Sur le bateau de la vie

    Bien souvent je m’ennuie

    De toi de ton absence

    Du parfum de tes sens


    Juste quelques photos

    Une bande sur magnéto

    Me rappellent ton visage

    Et puis ta voix si sage


    Quand je clos les paupières

    Je revis les hier

    Cousus de passion folle

    Et mon âme s’immole


    De décennies d’amour

    Qui ne reverront jour

    Soudain abondent larmes

    Tant de toi seule je rame


    Ci bas où tu reposes

    Là haut dans ton osmose

    Soit je m’agenouille

    Voire dans les cieux je fouille


    Pour te crier ma peine

    Plus fort chérie je t’aime

    Mais tu ne m’entends pas

    Si loin dans ton trépas


    A chaque jour je prie

    Dieu et son fils messie

    Qu’ils me préparent place

    Là juste dans ton espace


    Un coin de paradis

    Si merveilleux pardi

    Pour notre éternité

    Enjolivée d’étés …


  • MAIS DITES-MOI MESDAMES …





    Transcrire chaque jour si bien l’amour

    En lettres d’or ou autres poèmes

    Quand obstinément il se fait sourd

    Là tout au creux d’mes tristes veines


    Un cri déchirant, un au secours

    Pour m’entendre dire je t’aime

    Coté cœur, point coté cour

    D’une tendre bouche qui le sème


    Romantique, rêveur à souhait

    Je l’imagine inaccessible

    Car le temps ma face défait

    Mais point mon âme tant sensible


    Le grand, le vrai jamais trouvé

    Décennies de désillusions

    Toute une vie bien sûr ratée

    Ressassement de non passions


    Alors groupies d’mes poésies

    Ne demeurez point terre-à-terre

    Ecrivez-moi en toute franchise

    Oui ci-dessous dans «Commentaires»… …


  • QUAND S’ESTOMPE LE SOLEIL …





    Quand choit le crépuscule

    Ton vol de libellule

    M’envoie battre de l’aile

    Car de toi je me fêle


    Diner en tête-à-tête

    M’affame tel soir de fête

    De l’entrée au dessert

    Dans ce dénudé qui se perd


    Où se glissent mes pensées

    Par trop alimentées

    D’un feu qui en moi nait

    Latent de mi-soirée


    Survient le pousse-café

    Duo sur canapé

    Latent feu mute en braises

    Quand nos lèvres se baisent


    De jeux en plaisanteries

    Mitonnons la féerie

    D’une magique nuit

    Parfum suaves fruits …